Kupreanof Island Kake, Alaska
Questions fréquentes
Nulle part à quai : le débarquement se fait en embarcation légère, et les horaires dépendent de la marée. Seules les petites unités d'expédition s'arrêtent ici; les grands navires passent au large.
Oui. Le grand mât totémique se rejoint à pied depuis le rivage, en traversant un village sans artifice : maisons de bois, quais de pêche, hydravions amarrés, camionnettes salées par les embruns. Kake compte un peu plus de 500 habitants et se parcourt en une heure.
Le mât totémique et la traversée du village avec un guide local, puis une marche en lisière de la forêt de Tongass. Si une sortie en bateau est offerte, les baleines à bosse du détroit de Frederick valent le détour. Le reste de la journée se passe en conversations, et c'est voulu.
Un fût de cèdre d'environ 40 mètres, sculpté d'un seul arbre en 1967 pour le centenaire de l'achat de l'Alaska. Il compte parmi les plus hauts du monde et s'aperçoit depuis l'eau bien avant les maisons. Aigles, corbeaux et êtres ancestraux s'y superposent sur toute la hauteur.
Une communauté tlingit : environ sept habitants sur dix se rattachent à cette nation, présente sur ces rivages depuis des millénaires. Les gens d'ici ont traversé l'époque des conserveries, des pensionnats et de l'interdiction des langues autochtones; aujourd'hui, le tlingit s'enseigne de nouveau à l'école.
Oui, en été surtout. Les baleines à bosse chassent dans le détroit de Frederick, attirées par l'abondance de saumons, et les excursions en bateau au départ du quai ou du navire permettent souvent de les observer à quelques encablures. Phoques, loutres et pygargues complètent le tableau.
Très peu, et il faut le savoir d'avance. Aucune infrastructure touristique d'envergure : apportez ce dont vous avez besoin, y compris vos questions. Le réseau cellulaire demeure incertain — mieux vaut prévenir vos proches avant de descendre.
Oui, pour des familles qui viennent écouter. Le mât, les baleines et la forêt pluviale impressionnent, et les guides racontent avec humour. Il n'y a par contre ni attraction, ni boutique, ni animation : c'est une rencontre, pas une visite.
Des ours noirs fréquentent les ruisseaux à saumons autour du village. Ne partez pas seul en forêt : les guides locaux savent où regarder et à quelle distance rester. Une marche même brève en lisière suffit à sentir l'épaisseur de la forêt de Tongass, la plus vaste des États-Unis.
Demandez la permission avant de photographier les résidents ou les cérémonies : c'est une simple question de respect. Prévoyez aussi un imperméable en toute saison, du dollar américain comptant, et acceptez que l'escale se déroule au rythme du village plutôt qu'à celui d'un horaire.


