Tangier Island VA Virginia
Questions fréquentes
Directement au débarcadère du village, entre les cabanes sur pilotis où les pêcheurs font mûrir les crabes à carapace molle. Seuls les bâtiments de faible tirant d’eau y accèdent : il n’y a ni terminal ni file de taxis, seulement des pontons et des casiers empilés.
Oui, l’île se parcourt aisément à pied en deux ou trois heures. Les ruelles étroites voient surtout passer bicyclettes et voiturettes de golf, que l’on peut louer près du débarcadère; la voiturette ajoute du plaisir plus que de la nécessité.
Observez le tri des crabes depuis le quai, parcourez les ruelles du bourg, visitez le petit musée d’histoire, puis marchez jusqu’à la plage au bout du village. Réservez du temps pour un repas de pêche du jour.
Parce que la pêche demeure le gagne-pain principal de cette île de moins de cinq cents habitants. Les hommes partent avant l’aube relever leurs casiers dans l’estuaire, puis trient leurs prises dans les cabanes qui bordent le chenal.
Les habitants parlent un anglais teinté d’accents anciens, que des linguistes rattachent aux parlers des premiers colons. Tendez l’oreille : l’île s’écoute autant qu’elle se regarde.
Oui, au bout du village, un sentier mène à une plage de sable claire, déserte la plupart du temps, où la Chesapeake s’étale jusqu’à l’horizon. On peut y ramasser des coquillages et perdre agréablement une heure sans croiser personne.
La pêche du jour, sous une forme ou une autre. Une adresse historique du village sert depuis des décennies un repas familial où se succèdent beignets de palourdes, galettes de crabe, pouding au maïs et betteraves marinées. Mieux vaut arriver avec de l’appétit.
Oui. Les commerces sont peu nombreux et ferment tôt : gardez des billets pour les achats simples plutôt que de compter sur la carte.
Oui, et cela se voit. L’île est si basse que les maisons semblent posées sur l’eau, et la montée des eaux ronge ses rives année après année. Le petit musée d’histoire retrace d’ailleurs les tempêtes qui grignotent le littoral.
Le soleil frappe fort sur cette terre sans relief : chapeau et eau s’imposent en été. La météo peut aussi devancer l’heure du départ, alors gardez un œil sur les consignes du bord.


