Blanquilla Island Venezuela
Venezuela
Questions fréquentes
Sur la plage, en canot depuis le navire. L'île n'a ni quai, ni village, ni route : c'est une ligne de sable pâle posée sur une mer translucide, qui ne reçoit que de rares navires de petite taille et quelques voiliers au long cours.
Aucune population permanente n'y vit, hormis un petit poste militaire vénézuélien. Le reste appartient aux ânes sauvages, descendants de troupeaux laissés là par d'anciens occupants, aux iguanes, aux perroquets et aux bernard-l'ermite.
Une alternance de plages de sable clair, de plateaux de broussailles et de petites falaises de corail fossile sculptées par la houle, où l'eau creuse par endroits des vasques que la marée renouvelle. Son nom dit l'essentiel : la Blanche.
C'est la vraie richesse de l'île. Les récifs qui frangent la côte abritent poissons-anges français, poissons-papillons, poissons-chirurgiens et gorgones, avec une visibilité que peu de sites caraïbes égalent : aucune rivière, aucune ville, aucun port ne vient troubler ces eaux.
Les tortues marines croisent régulièrement dans les criques de la côte ouest, et les plongeurs y signalent parfois du corail noir, devenu rare ailleurs. Les patates de corail commencent à faible profondeur, tout près du bord.
Aucun. Sur une île sans infrastructure, tout vient du navire : les canots, les parasols, les rafraîchissements, parfois un barbecue dressé pour l'occasion. L'équipage installe le temps d'une journée un campement balnéaire que la marée effacera le soir même.
Chapeau, protection solaire et chaussures d'eau, en gardant en tête que l'ombre naturelle reste rare. Un masque et un tuba complètent utilement le sac : c'est sous l'eau que l'escale prend toute sa valeur.
Mieux vaut s'en abstenir. L'île appartient aux Dépendances fédérales vénézuéliennes et son équilibre naturel tient à peu de chose. Ramasser du regard, et du regard seulement, fait partie des consignes que les équipages rappellent au débarquement.
L'espagnol est la langue du Venezuela et le bolívar sa monnaie, mais la question ne se pose guère ici : il n'y a rien à acheter sur l'île. Tout ce que vous consommez provient du navire.
De décembre à avril, la saison sèche des Caraïbes du Sud, avec une mer plus clémente pour le débarquement en canot et une eau très claire. L'île reste chaude toute l'année; c'est l'état de la mer, pas la température, qui commande.


