Croisière en Alaska

Une croisière en Alaska se fait entre la mi-mai et la mi-septembre, sur un parcours de sept jours qui remonte le passage intérieur depuis Vancouver ou Seattle, ou sur un aller simple vers Seward qui ouvre la porte au Denali. C'est la seule destination où le paysage est l'attraction principale, davantage que les escales.

Aller-retour ou aller simple : la vraie décision

Le parcours aller-retour part de Vancouver ou de Seattle et y revient en sept jours, en remontant le passage intérieur. C'est le plus simple à organiser et le moins cher, avec un seul vol aller et un seul retour.

L'aller simple, dit croisière du golfe, monte de Vancouver à Seward ou à Whittier, les ports de Anchorage. Il coûte plus cher en transport, mais il donne accès au parc national Denali par le train, et il traverse le fjord Hubbard et le collège Fjord, que les parcours aller-retour ne voient pas. Ceux qui font le voyage une fois dans leur vie choisissent presque toujours celui-là.

Quelles escales fait-on ?

Juneau, la capitale sans route qui y mène, pour le glacier Mendenhall et l'observation des baleines. Ketchikan, pour les mâts totémiques et le saumon. Skagway, pour le train de la ruée vers l'or du White Pass. Sitka sur certains itinéraires, pour l'héritage russe.

La journée qui compte le plus n'est pas une escale. Glacier Bay se traverse sans débarquer, avec des gardes du parc montés à bord. Le nombre de navires admis par jour est plafonné, donc toutes les croisières n'y vont pas. C'est le premier critère à vérifier avant de réserver.

Quand partir en Alaska ?

La saison ouvre à la fin d'avril et ferme à la fin de septembre. Juin et juillet donnent les journées les plus longues, jusqu'à dix-huit heures de clarté, et la meilleure météo. Mai est plus sec et moins cher, avec des glaciers encore très blancs. Septembre apporte les aurores boréales sur les parcours du nord, et de la pluie.

Pour les baleines, la fenêtre optimale va de la mi-juin à la mi-août. Pour les ours qui pêchent le saumon, juillet et août.

Quelles compagnies naviguent en Alaska ?

Ce qu'on ne vous dit pas toujours

Toutes les croisières ne vont pas à Glacier Bay

Les permis sont contingentés et se répartissent entre quelques compagnies. Un itinéraire qui annonce « glaciers » peut viser Tracy Arm ou Endicott Arm, qui sont beaux mais différents. Vérifier le nom du glacier avant de réserver évite une déception coûteuse.

Il pleut, et il fait froid sur le pont

Le sud-est de l'Alaska est une forêt pluviale tempérée. Ketchikan reçoit près de quatre mètres de pluie par année. Un manteau imperméable et des couches valent mieux qu'un gros manteau, et les meilleures heures d'observation se passent dehors, souvent à cinq degrés avec du vent.

Le balcon se justifie ici plus qu'ailleurs

Dans les Caraïbes, le balcon est un confort. En Alaska, c'est le poste d'observation privé pour les glaciers et les baleines, souvent tôt le matin. C'est la seule destination où je conseille de payer la différence.

Comment s'y rend-on depuis Montréal ?

Vols vers Vancouver, environ cinq heures et demie sans escale, ou vers Seattle avec correspondance. Le décalage est de trois heures, ce qui joue en votre faveur à l'aller. Pour un aller simple se terminant à Seward, le retour se fait depuis Anchorage, qui demande généralement une correspondance.

Vancouver mérite deux nuits avant l'embarquement. Le décalage, la fatigue du vol et le plaisir de la ville justifient largement l'arrêt.

Pour comparer les itinéraires, les compagnies et les permis Glacier Bay, joignez un conseiller au 1 866 628-6241. Voyez aussi nos croisières et croisiéristes et nos autres destinations.

Questions fréquentes

Juin et juillet pour les journées les plus longues et la meilleure météo, mai pour un temps plus sec et des tarifs plus doux, septembre pour les aurores boréales et davantage de pluie. Pour les baleines, visez la mi-juin à la mi-août ; pour les ours qui pêchent, juillet et août.
L'aller-retour depuis Vancouver ou Seattle est plus simple et moins cher. L'aller simple vers Seward coûte plus en transport mais donne accès au parc Denali par le train et traverse le fjord Hubbard et le collège Fjord, que les aller-retour ne voient pas.
Non. Le nombre de navires admis par jour est plafonné et les permis se répartissent entre quelques compagnies. Un itinéraire qui annonce des glaciers peut viser Tracy Arm ou Endicott Arm. Vérifiez le nom du glacier avant de réserver.
Oui, puisque le parcours touche des ports américains et canadiens. Un passeport canadien valide est exigé. Prévoyez aussi l'autorisation électronique si votre vol de retour part des États-Unis.
C'est la seule destination où je le conseille vraiment. Dans les Caraïbes le balcon est un confort ; en Alaska c'est un poste d'observation privé pour les glaciers et les baleines, souvent tôt le matin quand les ponts publics sont froids et pleins.
Frais et humide. Le sud-est de l'Alaska est une forêt pluviale tempérée et Ketchikan reçoit près de quatre mètres de pluie par année. Les températures tournent autour de dix à quinze degrés le jour, moins sur le pont avec le vent. Habillez-vous en couches, avec un imperméable.
Holland America Line et Princess Cruises sont les plus implantées, avec leurs propres hôtels et trains vers le Denali. Royal Caribbean et Norwegian y déploient de grands navires, Celebrity vise une clientèle adulte, et Lindblad et Ponant proposent de petits navires d'expédition.