Lacepede Islands Kimberley, Western Australia
Australia
50
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Emerald Waterways (16 Croisières)
Emerald Xara
16 Croisières
| 24 Juillet | 23 jours | Aller simple de Benoa à Broome, Western Australie | |
| 24 Juillet | 24 jours | Aller simple de Benoa à Broome WA |
Ponant (30 Croisières)
Le Jacques Cartier
18 Croisières
| 6 Juin | 11 jours | Aller simple de Broome WA à Darwin | |
| 16 Juin | 11 jours | Aller simple de Darwin à Broome WA | |
| 26 Juin | 11 jours | Aller simple de Broome WA à Darwin |
| 9 Juin | 11 jours | Aller simple de Darwin à Broome WA | |
| 19 Juin | 11 jours | Aller simple de Broome WA à Darwin | |
| 29 Juin | 11 jours | Aller simple de Darwin à Broome WA |
Seabourn Cruise Line (4 Croisières)
Questions fréquentes
Non, le débarquement est interdit. C'est précisément ce qui fait la valeur du lieu : ce chapelet d'îlots bas au large du Kimberley, au nord de Broome, appartient d'abord aux colonies nicheuses et aux tortues. Toute la sortie se fait en zodiac.
Entièrement en embarcation pneumatique, au fil des lagons et des chenaux qui séparent les bancs de sable, généralement en petits groupes accompagnés d'un naturaliste. Les guides coupent souvent le moteur pour laisser la scène parler d'elle-même.
Une colonie de fous bruns considérée comme l'une des plus importantes du monde, peut-être la première : des milliers d'oiseaux couvrent les crêtes sableuses. À leurs côtés nichent ou passent pélicans australiens, frégates ariel, fous masqués, aigrettes des récifs et plusieurs espèces de sternes.
Souvent, oui. Le chenal entre West Island et Middle Island concentre la nourriture et attire les tortues vertes en nombre : les Lacepede constituent le plus important site de reproduction de l'espèce en Australie-Occidentale. La règle d'or reste que c'est l'animal qui décide de la distance.
Parce que l'interdiction d'accoster protège les nids en pleine saison de reproduction. BirdLife International a classé l'archipel parmi les zones importantes pour la conservation de l'avifaune, et jusqu'à 20 000 sternes de Dougall y ont déjà été recensées.
La houle et la marée. Très marquée dans le Kimberley, la marée redessine les rivages d'heure en heure et décide du parcours; les horaires exacts sont confirmés la veille par l'équipe d'expédition.
Chapeau, protection solaire et vêtements couvrants, indispensables sous ce soleil tropical même pour une sortie courte. Des jumelles et un objectif de bonne portée transforment l'observation : les nicheurs, eux, ne poseront pas deux fois.
Non. Les embarcations restent stables et accessibles, et les guides aident chacun à s'installer au moment d'embarquer. Il n'y a ni marche ni débarquement à prévoir, ce qui en fait l'une des sorties d'expédition les plus faciles physiquement.
Presque toujours dans une expédition entre Broome et Darwin, au cœur d'une des côtes les moins peuplées de la planète. Pas un quai, pas une habitation : seulement des bancs de sable clair, des eaux poissonneuses et des dizaines de milliers d'ailes.
Parce que la densité de vie y dépasse celle de bien des sites plus célèbres. Beaucoup citent cette matinée parmi les moments forts de leur voyage, précisément parce qu'elle ne ressemble à rien de connu : on y est spectateur, jamais visiteur.





