Macquarie Island Tasmania Australia
Australia
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Aurora Expeditions (1 Croisières)
Lindblad Expeditions (2 Croisières)
Ponant (3 Croisières)
Questions fréquentes
Perdue dans l'océan Austral à mi-chemin entre la Tasmanie et l'Antarctique. Rattachée administrativement à la Tasmanie, elle ne ressemble à aucune autre destination du Pacifique Sud.
En bateau pneumatique, les pieds dans l'eau : aucun quai n'existe. Les débarquements ne se font que lorsque la houle et le vent le permettent, sous l'encadrement strict des équipes d'expédition et des gardes du parc.
Notamment parce qu'elle expose en surface des roches issues du manteau terrestre, un phénomène géologique d'une grande rareté. La richesse de ses colonies animales complète le tableau.
Le site de débarquement le plus fréquent : sur une plage de galets et de sable se côtoient manchots royaux, gorfous de Schlegel et manchots papous, au milieu d'éléphants de mer affalés en groupes compacts. Les jeunes phoques s'approchent parfois des visiteurs avec une curiosité désarmante.
L'île accueillerait jusqu'à quatre millions de manchots. La baie Lusitania abrite à elle seule la plus grande colonie de manchots royaux de l'île, forte de plus de 100 000 oiseaux, et la pointe Hurd la plus grande colonie de gorfous de Schlegel au monde.
Non. Les pneumatiques longent le rivage, moteurs au ralenti, devant une marée de silhouettes noires et dorées qui couvre la plage jusqu'aux pentes. L'observation se fait entièrement depuis l'eau.
Oui, sur l'isthme du nord, occupée en permanence depuis les années 1940. Selon les autorisations du moment, certaines expéditions permettent d'en approcher les installations et d'échanger avec les équipes qui y étudient le climat, la faune et l'océan.
Bottes hautes, pantalon imperméable et vêtements en couches, fournis ou exigés par les compagnies d'expédition, car les débarquements se font les pieds dans l'eau. Avant chaque sortie, l'équipage fait aspirer les poches et brosser les semelles pour qu'aucune graine ni terre étrangère n'atteigne l'île.
Non, et il faut le savoir avant de partir. Le vent, la houle et la pluie dictent le programme : un débarquement peut être remplacé par une sortie en pneumatique ou reporté de quelques heures. Les compagnies d'expédition ne promettent jamais un site précis.
On observe. Albatros et pétrels suivent le navire, et les jumelles ne quittent guère les mains des passagers. Ces journées de navigation font partie intégrante du voyage, pas d'une attente entre deux escales.





