Boca da Valeria Brazil Amazon
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Explora Journeys (8 Croisières)
Holland America Line (6 Croisières)
Oceania Cruises (14 Croisières)
Regent Seven Seas Cruises (8 Croisières)
Silversea Cruises (3 Croisières)
Questions fréquentes
Nulle part au sens propre : il n'y a aucun quai en dur. Le navire jette l'ancre dans le courant, à la pointe où le rio Valéria rejoint l'Amazone, et les chaloupes déposent les voyageurs devant un hameau de maisons sur pilotis.
Moins de cent, contre plus de mille passagers sur certains navires. La rencontre semble improbable, et c'est précisément ce qui rend cette escale mémorable.
La visite tient en quelques sentiers de terre battue : l'église modeste au plancher de bois, l'école à classe unique, quelques maisons ouvertes. La plus belle part se joue sur l'eau, en barque avec les habitants.
Pour quelques dollars de l'heure, les habitants proposent leurs barques et pirogues à moteur. On remonte le cours d'eau entre les berges noyées : nénuphars géants, hérons figés sur les souches, maisons isolées sur pilotis. Les piroguiers signalent d'un geste les perroquets cachés.
Les enfants s'approchent avec un paresseux au bras, un perroquet sur l'épaule ou un jeune capybara en laisse, et posent contre un ou deux dollars. Chacun jugera de la pratique selon sa sensibilité; un refus poli accompagné d'un mot gentil est toujours bien reçu.
En partie organisée, il faut le savoir et l'accepter. Les jours de navire, le village s'anime, chacun sachant que ces visites comptent dans l'économie familiale. Mais les sourires, les jardins vivriers et le linge qui sèche appartiennent à la vraie vie du fleuve.
Des paniers tressés, des animaux sculptés dans le bois, des colliers de graines rouges et noires, sur quelques tables alignées à même la rive. Les prix restent modestes et l'argent va directement aux familles.
Oui, et en petites coupures. Aucun commerce structuré, aucun terminal de paiement : tout se règle en billets, en dollars américains ou en réals.
Des chaussures qui tiennent : les sentiers de terre battue deviennent glissants après la pluie. Chapeau, insectifuge et eau complètent l'équipement.
Aucun monument, aucun musée, aucune boutique climatisée : seulement des familles qui vivent du fleuve et une heure ou deux de leur quotidien, partagées sans façon. C'est souvent l'escale dont les passagers parlent le plus au retour.








