Puerto Chacabuco Coyhaique, Chile
Chile

162 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (20 Croisières)

Holland America Line (47 Croisières)

Viking Ocean Cruises (43 Croisières)

Viking Octantis.

Viking Octantis

634 Passagers
30150 tonnes
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Viking Polaris.

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Pendant des heures, le navire remonte un couloir d'eau sombre entre des versants moussus où dévalent des cascades. Puis le fjord d'Aysén se referme sur un hameau de maisons de tôle : Puerto Chacabuco, porte maritime de la Patagonie chilienne du nord. Point d'agitation ici — quelques quais, des élevages de saumon dans les anses, et des montagnes à perte de vue. Les passagers rejoignent la terre ferme en transbordeur, au cœur d'une région où la route ne s'est frayée un chemin que tardivement.

Puerto Aysén et le pont suspendu

À une quinzaine de kilomètres, Puerto Aysén fut longtemps le débouché maritime de toute la région, avant que l'ensablement de sa rivière ne transfère le trafic vers Chacabuco. La bourgade a gardé de cette époque son pont suspendu Presidente Ibáñez, monument national tendu au-dessus du río Aysén, et une vie tranquille de ville pionnière : maisons basses, magasins généraux, pêcheurs remontant la rivière. C'est l'arrêt classique de la première heure, avant de grimper vers l'intérieur.

La vallée du Simpson, la Patagonie des pionniers

La route qui mène vers Coyhaique, la capitale régionale située à environ 80 kilomètres, suit la vallée du río Simpson entre parois abruptes, forêts humides et prairies où paissent moutons et chevaux. La réserve nationale Río Simpson ménage des sentiers courts et un centre d'interprétation; les chutes de la Vierge et du Voile de la Mariée ponctuent le trajet de leurs rubans blancs. Plus haut, le paysage s'ouvre sur les pâturages des colons, où les huasos, ces cavaliers chiliens du bout du monde, mènent encore leurs troupeaux. Plusieurs excursions incluent une halte dans une estancia pour un maté, des empanadas ou un agneau grillé à la broche, servis près du poêle pendant que le chien de berger surveille la cour.

Coyhaique, l'étape des grands espaces

Ceux qui poussent jusqu'à Coyhaique découvrent une ville d'environ 60 000 habitants ordonnée autour d'une place pentagonale, avec ses boutiques de laine, ses cafés et son marché artisanal. Le belvédère de la Piedra del Indio, au-dessus du río Simpson, offre l'un des panoramas emblématiques de la région. La bourgade est aussi une étape de la fameuse Carretera Austral, cette route de plus de 1 200 kilomètres taillée à travers la Patagonie chilienne, dont le seul nom fait rêver les voyageurs au long cours. Compter une journée complète pour l'aller-retour depuis le quai : la distance se mérite, mais la route est spectaculaire d'un bout à l'autre.

Glaces et lagunes pour les escales longues

Lorsque l'horaire s'y prête, des excursions au long cours filent vers la laguna San Rafael, où un glacier descendu du champ de glace nord de Patagonie vêle ses icebergs bleutés dans une lagune cernée de forêt froide — l'un des grands spectacles australs, accessible en catamaran rapide. L'option demande une journée entière et dépend des conditions de mer; elle récompense largement ceux qui peuvent s'y consacrer.

À glisser dans le sac à dos

  • Vêtements imperméables et pelures chaudes : le climat d'Aysén change plusieurs fois par jour, même en été austral.
  • Pesos chiliens en petites coupures pour les marchés et cafés; les cartes passent bien à Coyhaique, moins dans la vallée.
  • Les distances sont réelles : choisir une seule grande excursion plutôt que d'essayer de tout combiner.
  • Jumelles bienvenues — condors, martins-pêcheurs et parfois huemuls se laissent surprendre le long du trajet.

Au retour, quand le transbordeur retraverse le plan d'eau immobile du fjord, beaucoup restent accoudés au bastingage sans un mot. Cette région ne livre ni monuments ni foules : elle livre de l'espace, de l'eau et du vert à une échelle qui remet chacun à sa place. C'est exactement ce que l'on était venu chercher si loin vers le sud.

Questions fréquentes

Au fond du fjord d'Aysén, où les passagers rejoignent la terre ferme en transbordeur. Le hameau se résume à quelques quais, des maisons de tôle et des élevages de saumon dans les anses. Il n'y a rien à faire au village même : tout se passe à l'intérieur des terres.
Choisir une seule grande excursion. Puerto Aysén et la vallée du Simpson pour une demi-journée, Coyhaique pour une journée complète, ou la laguna San Rafael si l'horaire le permet. Essayer de tout combiner ne fonctionne pas : les distances sont réelles.
L'ancien débouché maritime de la région, à une quinzaine de kilomètres, avant que l'ensablement de sa rivière ne transfère le trafic vers Chacabuco. Il en reste le pont suspendu Presidente Ibáñez, monument national tendu au-dessus du río Aysén, et une vie tranquille de ville pionnière.
Environ 80 kilomètres, ce qui représente une journée complète aller-retour depuis le quai. La route suit la vallée du río Simpson entre parois abruptes, forêts humides et prairies : elle est spectaculaire d'un bout à l'autre.
Une réserve nationale avec sentiers courts et centre d'interprétation, les chutes de la Vierge et du Voile de la Mariée, puis les pâturages des colons où les huasos, ces cavaliers chiliens du bout du monde, mènent encore leurs troupeaux.
Oui, plusieurs excursions incluent une halte dans une estancia pour un maté, des empanadas ou un agneau grillé à la broche, servis près du poêle pendant que le chien de berger surveille la cour. C'est souvent le moment le plus humain de la journée.
Une lagune cernée de forêt froide où un glacier descendu du champ de glace nord de Patagonie vêle ses icebergs bleutés. On s'y rend en catamaran rapide : l'option demande une journée entière et dépend des conditions de mer.
Le climat d'Aysén change plusieurs fois par jour, même en été austral. Vêtements imperméables et pelures chaudes ne sont pas une précaution excessive : c'est l'équipement normal d'une journée ici.
Des pesos chiliens en petites coupures pour les marchés et les cafés. Les cartes passent bien à Coyhaique, beaucoup moins dans la vallée et au village. L'espagnol est la seule langue d'usage courant.
Avec des jumelles, oui : condors, martins-pêcheurs et parfois huemuls se laissent surprendre le long du trajet. Rien n'est garanti, mais la route traverse assez de milieux différents pour que l'attention soit récompensée.