Shibaozhai China, Yangtze River
Questions fréquentes
À un embarcadère fluvial au pied du site, dans le comté de Zhong, en région de Chongqing. Une passerelle suspendue au-dessus de l'eau mène ensuite à la pagode : tout se fait à pied depuis le bateau.
Environ deux heures à terre, montée et redescente comprises. C'est une halte courte et concentrée, qui tranche agréablement avec les longues heures de navigation entre les rives cultivées du Yangzi.
Un pavillon de bois vermillon de douze étages plaqué contre une falaise, haut de 56 mètres. Les neuf premiers niveaux datent de 1819; trois autres ont été ajoutés en 1956. La charpente tient sans un seul clou, selon la tradition locale des charpentiers.
Un temple dont l'origine remonte à l'époque Ming, sous l'ère Wanli, et ses cours tranquilles. La vue s'ouvre sur le Yangzi et sur les collines cultivées de la rive opposée, où les cultures en terrasses dessinent un damier vert.
Elle reste accessible à toute personne à l'aise dans les escaliers. Les paliers permettent de souffler d'étage en étage, mais le dernier est plus raide que les autres. Chaussures fermées recommandées.
Arrêtez-vous aux premiers niveaux : la vue y est déjà belle, et chaque étage réserve pierres gravées, peintures anciennes et inscriptions laissées au fil des dynasties. Personne n'est obligé de monter jusqu'au temple.
La mise en eau du réservoir a fait du rocher une presqu'île cernée par les flots, protégée par une digue construite à cet effet. On y accède désormais par une passerelle suspendue, qui offre au passage un beau point de vue sur l'ensemble de la pagode.
Une allée de vendeurs borde le chemin entre l'embarcadère et l'entrée du site. Le marchandage s'y pratique sans façon, dans la bonne humeur, et le yuan comptant reste le moyen de paiement le plus simple pour un visiteur étranger.
La lumière du matin flatte particulièrement la façade rouge. Beaucoup de passagers se massent d'ailleurs sur les ponts bien avant l'arrivée, le pavillon apparaissant au détour d'un méandre comme une lanterne posée au bord de l'eau.
Le printemps et l'automne, d'avril à mai et de septembre à octobre : températures douces et brumes moins tenaces sur le fleuve. L'été est lourd dans les gorges, l'hiver frais et souvent voilé.


