Cayo Rico Cuba
Questions fréquentes
Par la mer, et seulement par la mer : il n'y a aucun quai. Les visiteurs arrivent en catamaran ou en trimaran depuis la Marina Marlin de Cayo Largo, ou en navette depuis un navire ancré au large.
Un îlot inhabité de l'archipel des Canarreos, voisin de Cayo Largo del Sur, qui ne figure sur presque aucune carte touristique. Une plage claire, des cocotiers, un bar rustique et une colonie d'iguanes : l'inventaire est vite dressé.
Nager, faire de l'apnée, marcher dans le lagon et manger sous un toit de palmes. La traversée elle-même fait partie du programme, avec généralement un arrêt d'une demi-heure au-dessus d'un récif corallien, masque et palmes fournis.
Non, ils sont protégés et parfaitement inoffensifs. Ils patrouillent entre les serviettes avec le flegme de ceux qui n'ont jamais connu de prédateur et tolèrent les photographes à condition qu'on respecte leur territoire. Il est entendu qu'on ne les nourrit pas.
Peu profonde sur une grande distance, entre le vert pâle et le bleu électrique selon l'heure. On y marche longtemps sans perdre pied, on y flotte, on y guette les raies qui glissent sur le fond sablonneux.
Un repas de fruits de mer servi les pieds dans le sable, langouste grillée en tête, sous un toit de palmes. Le rhum accompagne — avec modération pour qui compte renager ensuite.
Non. Aucune carte n'est acceptée à des kilomètres à la ronde : apportez du comptant en petites coupures pour le bar. Il n'y a ni réseau, ni guichet, ni boutique.
Des sandales pour les fonds coquilliers, un chandail léger contre le vent du retour en bateau, de la crème solaire et de l'argent comptant. L'ombre se limite à celle des cocotiers.
Plus de 300 îlots et hauts-fonds au large de la côte sud cubaine, depuis l'île de la Juventud jusqu'aux confins orientaux. La quasi-totalité demeure vierge de toute construction, refuge d'oiseaux marins, de tortues et d'iguanes.
À ceux qui acceptent une journée sans monument, sans commerce et sans réseau. Quelques heures suffisent pour faire le tour de l'îlot, et c'est précisément la mesure du temps qu'on a envie d'y consacrer, montre rangée au fond du sac.


