Maria la Gorda Pinar del Rio, Cuba
Questions fréquentes
Au mouillage, dans la baie de Corrientes, sur la péninsule de Guanahacabibes. Il n'y a ni quai ni bourg : seuls les navires de petite taille et les voiliers font relâche ici, les grandes unités passent au large.
Tout au bout de Cuba, à environ 300 kilomètres au sud-ouest de La Havane, là où l'île s'effile en une péninsule de forêts et de sable. Aucune route principale, aucun village : la pointe occidentale appartient à la nature.
Plonger ou faire de l'apnée, marcher un sentier d'interprétation du parc national avec un garde-naturaliste, et se laisser vivre sur la plage. Il n'y a ni musée ni monument, et l'endroit ne s'en excuse pas.
Pour son tombant, qui plonge à quelques centaines de mètres du rivage : une quarantaine de sites, gorgones géantes, éponges-barriques, grottes et cheminées, bancs de carangues et tortues résidentes. Les fonds abritent l'une des plus importantes formations de corail noir de la région et la visibilité dépasse régulièrement trente mètres.
Non. L'apnée depuis la plage suffit déjà à contenter les débutants, le récif étant très proche du bord. Le centre de plongée attenant à l'hôtel organise les sorties quotidiennes pour les plongeurs brevetés.
Environ 500 kilomètres carrés de forêt sèche, de mangroves et de lagunes, classés réserve de biosphère par l'UNESCO en 1987 puis parc national en 2001. Plus de 170 espèces d'oiseaux y vivent, avec iguanes, jutías et colonies de crabes rouges qui, au printemps, traversent les pistes par milliers.
D'une légende. Une naufragée vénézuélienne prénommée María, de silhouette généreuse, aurait jadis tenu ici une auberge pour marins de passage. Il ne reste d'elle qu'un toponyme et un mouillage.
Oui, et c'est un privilège : le soleil se couche ici face à la mer, spectacle que la côte nord de Cuba ne peut pas offrir. Le matin appartient aux plongeurs, l'après-midi à la sieste sous les palmes, le crépuscule à tout le monde.
Le peso cubain et l'espagnol. Il n'y a ni guichet automatique ni commerce : apportez du comptant en petites coupures. Les cartes émises par des banques américaines ne fonctionnent pas à Cuba.
Lors de certaines escales, oui. C'est l'extrême pointe de Cuba, où un phare du XIXe siècle veille sur le détroit du Yucatán. La piste traverse le parc dans une solitude complète, coupée seulement par les crabes et les iguanes. À peine 200 kilomètres séparent ce rivage du Mexique.


