Besancon France
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Questions fréquentes
Aux quais du Doubs, à quelques minutes du centre historique. La ville se love dans une boucle presque parfaite de la rivière, verrouillée par un éperon rocheux.
Un passage creusé sous le rocher de la citadelle, que certaines péniches empruntent pour couper la boucle du Doubs plutôt que d'en faire le tour. C'est l'une des curiosités de la navigation en Franche-Comté.
Parce que Vauban la considérait comme l'une de ses œuvres majeures et que l'UNESCO lui a donné raison en inscrivant les fortifications au patrimoine mondial en 2008. Bâtie entre 1668 et 1683 sur le rocher qui ferme le méandre, elle aligne ses fronts bastionnés à plus de cent mètres au-dessus de la rivière.
Le mémorial de la Résistance et de la Déportation, des espaces d'histoire comtoise, et aussi un jardin zoologique et un insectarium installés dans les anciens quartiers militaires, qui plaisent beaucoup aux enfants. On y monte pour le panorama, on y reste pour les musées.
À pied par une montée soutenue depuis la vieille ville, ou en navette touristique. La côte est réelle : ceux qui marchent difficilement ont intérêt à prévoir la navette.
Parce qu'elle fabrique des montres depuis le dix-huitième siècle. Le musée du Temps, logé dans le palais Granvelle et sa cour Renaissance, expose mécanismes, pendules et chronomètres, avec un étage entier consacré à la mesure des heures.
Une machine du dix-neuvième siècle installée dans la cathédrale Saint-Jean, au pied de la citadelle, qui anime trente mille pièces et des dizaines de cadrans pour indiquer marées, éclipses et calendriers. La visite est commentée et se fait à heures fixes : vérifiez les horaires en arrivant.
Elle suit le tracé de la voie romaine et se remonte depuis le pont Battant : façades comtoises gris-bleu, cours d'hôtels particuliers, maison natale de Victor Hugo, né ici en 1802 et transformée en parcours consacré à ses combats. Tout en haut, la porte Noire, arc de triomphe du deuxième siècle, marque l'entrée du quartier canonial.
Comté affiné de longues années, cancoillotte crémeuse, saucisse de Morteau fumée au tuyé et vins du Jura voisin, dont le singulier vin jaune. Le marché couvert des Beaux-Arts permet de composer un panier avant de redescendre vers la rivière ; les becs sucrés chercheront les griottes au kirsch de Fougerolles.
L'euro et le français. Les cartes passent partout. Le quai Vauban et ses arcades du dix-septième siècle offrent la plus belle perspective pour comprendre le lien entre la cité et son eau, à quelques pas de l'amarrage.



