Biarritz France
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Questions fréquentes
En annexe, la plupart du temps. La rade ne dispose d'aucun môle en eau profonde : les navires, le plus souvent de petites unités haut de gamme, mouillent au large et transfèrent leurs passagers, avec la Grande Plage et ses cabines rayées en ligne de mire. Certaines compagnies préfèrent la baie voisine de Saint-Jean-de-Luz et acheminent leurs hôtes en autocar.
Oui, entièrement, une fois à terre. Flâner d'un bout à l'autre de la Grande Plage prend vingt minutes, embruns compris, et les principaux points d'intérêt se rejoignent en un quart d'heure de marche.
Parce qu'une impératrice l'a lancée. Séduite par la baie dès son enfance, Eugénie de Montijo y fit bâtir en 1854 une villa face à l'océan ; l'Europe couronnée a suivi, puis les surfeurs un siècle plus tard. La villa est devenue l'Hôtel du Palais, façade rouge et blanc que l'on admire depuis la promenade.
Un récif relié à la terre par une passerelle métallique sortie des ateliers Eiffel, à quinze minutes à pied du débarcadère par le sentier du littoral. La statue qui le coiffe regarde passer les houles du golfe de Gascogne ; par forte mer, les gerbes d'écume montent jusqu'aux visiteurs.
Une poignée de crampotes blanches, les cabanes des anciens pêcheurs, reconverties en petits restaurants où l'on mange face aux barques. Il se cache en contrebas du plateau de l'Atalaye, sur le chemin du Rocher de la Vierge.
Poissonniers, fromagers et pâtissiers, chaque matin, à cinq minutes du front de mer. On y goûte l'ossau-iraty, les piments doux et le gâteau basque à la cerise noire ; les bars à huîtres qui entourent le marché prolongent volontiers l'arrêt. C'est un déjeuner sur le pouce plutôt qu'un repas assis.
Oui, à la Côte des Basques, berceau européen du surf depuis les années 1950, au sud de la ville. Le spectacle s'apprécie depuis la corniche. À marée haute, l'eau recouvre entièrement le sable et les silhouettes semblent s'élancer du pied même de la falaise.
Oui, au prix de 248 marches. Le phare de la pointe Saint-Martin se trouve à vingt-cinq minutes de marche du front de mer et le panorama va des plages landaises aux sommets des Pyrénées qui tombent dans la mer. À éviter pour qui souffre du genou ou du souffle.
En autobus ou en taxi, une dizaine de kilomètres. C'est la capitale du Pays basque français et l'excursion se justifie si l'escale dépasse six heures.
L'euro. Le français partout, le basque sur les enseignes. Les cartes passent dans les commerces et aux Halles ; un peu de comptant reste utile aux étals du marché.



