Dunkirk Dunkerque, France
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Azamara Club Cruises (1 Croisières)
Oceania Cruises (4 Croisières)
Oceania Insignia
4 Croisières
Ponant (1 Croisières)
Regent Seven Seas Cruises (8 Croisières)
Seven Seas Mariner
5 Croisières
Questions fréquentes
Dans la zone portuaire, à environ trois kilomètres du centre. Les compagnies mettent presque toujours une navette à la disposition des passagers, avec dépose près de la place Jean-Bart. De là, tout se fait à pied.
Le Musée Dunkerque 1940 pour comprendre l'opération Dynamo, puis le beffroi et le quartier de la Citadelle. Si le temps reste, la marche jusqu'à Malo-les-Bains change complètement d'atmosphère. Les trois d'un coup, c'est trop.
L'opération Dynamo : au printemps 1940, des centaines d'embarcations, des chalutiers aux bâtiments de guerre, évacuèrent vers l'Angleterre une armée encerclée sur ces plages. La ville fut ensuite reconstruite après les bombardements.
Le récit jour par jour de l'opération Dynamo, dans d'anciennes fortifications côtières : les files de soldats sur le sable, les traversées sous les bombes, l'armada improvisée venue de tous les ports anglais. Cartes, uniformes et témoignages rendent l'événement concret, loin des images de cinéma. Comptez une à deux heures.
Une silhouette de brique inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, à quelques rues de la place Jean-Bart. Repère fidèle des marins comme des promeneurs, il est le point de ralliement autour duquel la ville s'est rebâtie après la guerre.
Un musée installé dans un ancien entrepôt des tabacs, dans le quartier historique de la Citadelle. Maquettes, instruments et récits y racontent la construction navale, la grande pêche et le passé industriel de la cité de Jean Bart.
Oui. Malo-les-Bains, à une vingtaine de minutes de marche du centre, aligne ses villas Art nouveau face à une longue plage de sable, avec cafés et terrasses sur la digue. C'est la même côte où tout s'est joué en 1940 : le contraste est saisissant.
Un musée d'art contemporain à l'architecture singulière, sur la route de Malo-les-Bains, qui conserve des œuvres des années 1940 à 1980 dans un jardin de sculptures. Un bon arrêt en chemin vers la plage.
Plutôt bien, grâce à la plage de Malo-les-Bains et au Musée portuaire, plus concret que le musée de 1940 pour de jeunes enfants. Le trajet depuis le terminal exige la navette : ce n'est pas une escale où l'on débarque directement en ville.
L'euro, cartes acceptées partout. On parle français; la proximité de la Belgique et de l'Angleterre fait que l'anglais et le néerlandais se rencontrent plus souvent qu'ailleurs en France.







