Bora Bora Island Vaitape, Society Islands French Polynesia
French Polynesia

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2032 Passagers
75338 tonnes
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Star Breeze

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12995 tonnes
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Wind star.

Wind Star

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Bien avant l'ancre, la silhouette s'impose : le mont Otemanu, dent de basalte dressée au centre d'un lagon qui décline tous les bleus imaginables. Bora Bora, dans les îles de la Société, en Polynésie française, appartient à ces rares lieux dont la réalité soutient la réputation. Les navires mouillent dans la baie face à Vaitape, le village principal, et les navettes déposent les passagers en plein cœur de la vie locale, entre l'église, les boutiques de perles et les comptoirs d'excursions.

Vaitape, point de départ de tout

Le débarcadère concentre l'essentiel des services : opérateurs d'excursions sur l'eau, locations de voitures et de scooters, cafés et roulottes où goûter un poisson cru au lait de coco. Vaitape n'a rien d'une vitrine apprêtée ; c'est un village polynésien qui vit à son rythme, écoliers et églises compris, et cette normalité fait du bien dans un décor aussi célèbre. Quelques minutes suffisent pour s'orienter, comparer deux ou trois offres et arrêter le programme de la journée, montre en main.

Le lagon, raison d'être de l'escale

Tout, ici, converge vers le lagon. Les excursions en bateau en font le tour, s'arrêtant dans des jardins de corail où les poissons se comptent par bancs entiers ; les sorties les plus courues mettent les nageurs à l'eau parmi les raies pastenagues et les requins à pointes noires, habitués inoffensifs des fonds sableux, toujours sous la conduite de guides qui connaissent chaque passe. Les embarcations à fond de verre offrent le même émerveillement aux non-nageurs. Entre deux baignades, les motu, ces îlots posés sur le récif, invitent à une halte les pieds dans l'eau ; le petit Motu Tapu, ancien domaine réservé de la royauté tahitienne, compte parmi les plus photographiés.

Matira, la plage de tous

À la pointe sud de l'île principale, à environ quinze minutes de taxi de Vaitape, la plage publique de Matira déroule un sable poudreux dans une eau turquoise qui reste longtemps peu profonde ; l'ombre des poissons y précède souvent les poissons eux-mêmes, tant la transparence est complète. C'est l'endroit tout indiqué pour une matinée simple : baignade, marche dans l'eau tiède, cocotiers pour l'ombre, masque et tuba pour les curieux. Beaucoup de passagers y passent la journée entière et ne le regrettent pas ; il suffit d'apporter de quoi boire et de surveiller l'heure du dernier retour vers le navire.

Prendre de la hauteur

Pour saisir la géographie du lieu, les excursions en véhicule tout-terrain grimpent par des pistes raides vers des belvédères ouverts sur le lagon, les motu et la masse sombre de l'Otemanu. Les guides polynésiens y ajoutent récits et légendes, ainsi que l'histoire plus récente de l'île ; les averses tropicales passent vite, laissant l'air rincé et les crêtes fumantes de brume. Là-haut, on comprend d'un seul regard ce que la carte peinait à dire : une montagne au milieu d'un anneau de corail, et toutes les nuances d'eau entre les deux.

La perle et le paréo

Les boutiques du bourg présentent la perle de culture de Tahiti, aux reflets sombres si particuliers, montée ou au détail ; les commerçants expliquent volontiers les critères, forme, lustre, nuances de gris ou de vert, qui font la valeur d'une gemme. Paréos, monoï et sculptures complètent l'artisanat local ; marchander n'est pas d'usage, mais comparer reste permis.

Le dernier regard

Au départ, chacun s'accoude au bastingage pour suivre l'Otemanu qui s'efface derrière le récif. Bora Bora tient une place à part dans l'imaginaire des voyageurs, et l'escale, même brève, explique pourquoi : peu d'endroits offrent une telle évidence. On emporte des couleurs qu'aucune photo ne rendra tout à fait, et l'envie déjà précise d'y revenir plus longtemps ; le nom seul suffira, pendant des années, à rouvrir les images.

Questions fréquentes

Dans la baie face à Vaitape, le village principal. Les navires ne s'amarrent pas à quai : les navettes déposent les passagers en plein cœur de la vie locale, entre l'église, les boutiques de perles et les comptoirs d'excursions.
Le débarcadère concentre l'essentiel des services : opérateurs d'excursions sur l'eau, locations de voitures et de scooters, cafés et roulottes où goûter un poisson cru au lait de coco. Quelques minutes suffisent pour s'orienter, comparer deux ou trois offres et arrêter le programme de la journée.
Tout converge vers le lagon. Soit une excursion en bateau qui fait le tour du lagon avec arrêts dans les jardins de corail, soit une demi-journée simple à la plage de Matira. Vouloir combiner le lagon, la plage et un belvédère dans une escale courte, c'est se condamner à regarder sa montre.
Oui, c'est la sortie la plus courue. Les nageurs sont mis à l'eau parmi les raies pastenagues et les requins à pointes noires, habitués inoffensifs des fonds sableux, toujours sous la conduite de guides qui connaissent chaque passe. Les non-nageurs voient la même chose depuis les embarcations à fond de verre.
En taxi, environ quinze minutes jusqu'à la pointe sud de l'île principale. Matira est une plage publique : sable poudreux, eau turquoise qui reste longtemps peu profonde, cocotiers pour l'ombre. Apportez de quoi boire et surveillez l'heure du dernier retour vers le navire, il n'y a pas de service de secours si vous le manquez.
On le voit de partout, mais on ne le gravit pas : sa paroi de basalte n'est pas accessible aux visiteurs. Les excursions en véhicule tout-terrain grimpent par des pistes raides vers des belvédères ouverts sur le lagon, les motu et la masse sombre de la montagne. C'est de là qu'on comprend la géographie de l'île d'un seul regard.
Un îlot posé sur le récif corallien qui ceinture l'île. Les excursions y font halte pour une baignade les pieds dans l'eau. Le petit Motu Tapu, ancien domaine réservé de la royauté tahitienne, compte parmi les plus photographiés du Pacifique.
Les boutiques du bourg la présentent montée ou au détail, et les commerçants expliquent volontiers les critères qui font la valeur d'une gemme : forme, lustre, nuances de gris ou de vert. Marchander n'est pas d'usage, mais comparer reste permis. Prenez le temps de voir deux ou trois établissements avant de décider.
Oui, si le programme reste simple. Matira, avec son eau peu profonde et transparente, est une plage idéale pour les jeunes enfants. Les sorties en bateau à fond de verre conviennent à ceux qui ne nagent pas encore. Les excursions requins et raies, elles, demandent d'être à l'aise dans l'eau.
Le franc CFP, et non l'euro. Les cartes passent dans les boutiques de Vaitape, moins chez les petits opérateurs : gardez des espèces. Côté météo, les averses tropicales passent vite et laissent l'air rincé; la saison la plus sèche va de mai à octobre.