Wismar Germany
14
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Atlas Ocean Voyages (1 Croisières)
Azamara Club Cruises (4 Croisières)
Azamara Quest
4 Croisières
Ponant (3 Croisières)
Seabourn Cruise Line (6 Croisières)
Questions fréquentes
Dans la zone industrielle du port, à une quinzaine de minutes de marche du centre par un itinéraire plat qui longe l'eau. Ce n'est pas le plus joli départ d'escale, mais le trajet est facile et mène droit au vieux bassin.
Le vieux bassin, cœur maritime des lieux depuis le Moyen Âge. Les barques de pêche y débarquent leur cargaison, aussitôt fumée et vendue en sandwichs sur les étals flottants, et la réplique d'une cogue, ces navires ventrus qui firent la fortune de la Hanse, se balance entre les voiliers traditionnels.
Deux têtes de marins moustachus peintes de couleurs vives, à l'entrée du bassin. Elles rappellent une singularité locale : Wismar appartint à la Suède pendant plus d'un siècle et demi, jusqu'au début du XIXe siècle.
Une place de 10 000 mètres carrés, parmi les plus vastes du nord de l'Allemagne, avec en son centre la Wasserkunst, élégant pavillon Renaissance achevé en 1602 qui alimentait jadis la cité en eau potable. Autour, les façades racontent six siècles d'architecture.
Saint-Nicolas, élevée pour les marins et les pêcheurs, dont la nef compte parmi les plus hautes d'Allemagne. Saint-Georges, dévastée en 1945 et relevée pan après pan pendant des décennies, offre une plateforme d'où embrasser les toits rouges du centre ancien.
Sa seule tour, haute de 80 mètres, qui sert d'amer aux navigateurs. Une exposition y explique les secrets de la construction gothique en brique : c'est plus intéressant qu'il n'y paraît, et cela éclaire tout le reste de la promenade.
L'ancienne résidence des ducs de Mecklembourg, dont la façade Renaissance est couverte de frises de terre cuite où défilent scènes bibliques et cortèges antiques. L'influence italienne, rarissime si haut vers le nord, témoigne des ambitions de la cour au XVIe siècle.
Non, le bâtiment abrite aujourd'hui le tribunal. Rien n'empêche en revanche d'admirer longuement les reliefs depuis la rue, et c'est d'ailleurs de là qu'on les voit le mieux.
Oui. En 1922, le cinéaste Friedrich Murnau cherchait un décor pour son vampire et choisit Wismar, ses ruelles gothiques et son vieux bassin. Les cinéphiles s'amusent encore à reconnaître les angles de rue du film original.
Le lacis des ruelles réserve cours d'artisans, librairies et échoppes de bord de canal, et le petit pont dit Schweinsbrücke, orné de cochons de bronze que les passants caressent pour la chance, mène au musée d'histoire locale. Monnaie : l'euro.






