Makassar Ujung Pandang, Sulawesi Indonesia
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Emerald Waterways (2 Croisières)
Silversea Cruises (2 Croisières)
Questions fréquentes
Au port Soekarno-Hatta, principal point d'entrée maritime de Sulawesi, doté d'un terminal passagers et de commerces de première nécessité. Le centre-ville est à courte distance en taxi. C'est l'un des ports au trafic passager les plus intenses du pays.
Ce n'est pas conseillé. La circulation est dense le long des axes portuaires et la chaleur se fait sentir dès le matin. Le taxi ou l'excursion organisée, prix convenu à l'avance, restent les moyens les plus simples de rayonner.
Le fort Rotterdam et son musée le matin, à quelques minutes du terminal, puis un déjeuner de coto makassar et l'esplanade Losari en fin d'après-midi. C'est un programme réaliste, à condition de regrouper les visites par secteur : la circulation est le principal défi de la journée.
Un bastion du XVIIe siècle hérité du sultanat de Gowa puis remanié par les Hollandais, l'un des ensembles coloniaux les mieux conservés d'Indonésie. Derrière les murs bas aux bastions en étoile, des bâtiments blancs à toits de tuiles et des pelouses forment un refuge de calme inattendu dans le vacarme urbain.
Les cultures du Sulawesi du Sud, dans l'enceinte du fort Rotterdam : royaumes bugis et makassarais, marine traditionnelle, textiles et manuscrits anciens. Une heure suffit pour l'essentiel, davantage pour les passionnés.
La promenade en bord de mer, au sud-ouest du centre, où toute la population converge en fin d'après-midi pour le coucher de soleil sur le détroit. Familles, vendeurs ambulants et promeneurs s'y retrouvent chaque soir. Les visiteurs étrangers s'y font photographier autant qu'ils photographient.
Le pisang épé sur l'esplanade Losari : une banane pressée et grillée, nappée de sucre de palme fondu, parfois relevée de chocolat ou de durian, préparée sous vos yeux sur des braseros alignés. Côté salé, le coto makassar, une soupe de bœuf aux épices servie avec des gâteaux de riz.
Une goélette de bois à la coque effilée, encore construite selon des techniques transmises de génération en génération. Les marins bugis et makassarais sillonnaient l'archipel jusqu'aux côtes australiennes bien avant l'arrivée des Européens, et leurs pinisi naviguent toujours.
La chaleur humide réclame eau, chapeau et pauses régulières. Une tenue couvrant épaules et genoux est appréciée dans les lieux de culte. Gardez surtout une marge confortable pour le retour au terminal : les encombrements de fin de journée peuvent surprendre.
La roupie indonésienne. Les hôtels et les grands restaurants prennent les cartes, mais les marchés, les taxis et les vendeurs de rue veulent du comptant en petites coupures. L'indonésien est la langue officielle; le makassarais et le bugis restent très présents, l'anglais beaucoup moins.




