Senggigi Mataram, Lombok Indonesia
Questions fréquentes
Non. Les escales annoncées sous le nom de Senggigi débutent en réalité à Lembar, sur la côte sud-ouest de Lombok, où les navires mouillent dans une rade encadrée de collines pendant que les annexes assurent la liaison. Les plages de Senggigi sont à environ une heure de route.
Peu de choses : quelques quais, des stands d'artisanat dressés pour l'occasion, et pas de guichet bancaire. Mieux vaut descendre avec un peu d'argent changé à bord et une entente claire sur le prix des courses avant de monter en voiture.
Comptez 30 à 45 minutes pour Mataram, la capitale provinciale, et environ une heure pour les plages de Senggigi sur la côte nord-ouest. La route serpente entre rizières, bosquets de bambous et villages, ce qui transforme chaque transfert en visite improvisée.
Deux témoins du passé princier de l'île. Le palais d'eau Mayura aligne ses pavillons au milieu d'un vaste bassin, ancien lieu de conseil et de cérémonies. Un peu à l'extérieur, les jardins de Narmada étagent bassins et terrasses conçus, dit-on, pour évoquer les montagnes sacrées de la région.
Un temple hindou posé sur un promontoire de roche noire percé d'une ouverture naturelle, qui lui a donné son nom. Les fidèles y déposent des offrandes face au détroit, avec Bali en toile de fond. Les cérémonies s'y tiennent aux lunes pleines et aux lunes noires.
Non. Même sans rituel, l'endroit mérite le détour : vagues contre la falaise, encens porté par le vent, pêcheurs sur leurs pirogues à balancier. En fin de journée, les couchers de soleil y comptent parmi les plus admirés de Lombok.
Une succession d'anses de sable clair adossées aux collines, où l'eau reste tiède. On s'y baigne, on négocie un paréo au marché d'artisanat, on s'attable devant un poisson grillé avec vue sur le large. L'après-midi passe vite, bercé par le va-et-vient des vagues.
Mataram et ses jardins d'eau, ou la côte de Senggigi et le temple Batu Bolong. Le transbordement en annexe ajoute du temps aux trajets : gardez une marge confortable avant le dernier retour à bord, et renoncez à combiner les deux.
Prévoyez des vêtements couvrant épaules et genoux pour les sites religieux; un sarong se loue ou s'achète sur place. La population de Lombok est majoritairement musulmane, contrairement à Bali, et la retenue vestimentaire est bien reçue partout.
La roupie indonésienne est indispensable pour les petits achats : il n'y a pas de guichet bancaire à Lembar. Le marchandage se pratique avec le sourire; commencez autour de la moitié du prix annoncé, sans jamais transformer l'échange en affrontement.


