Ischia Island Italy
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Emerald Waterways (4 Croisières)
Questions fréquentes
Les navires mouillent devant la côte nord-est et les canots déposent les passagers à Ischia Porto, un bassin presque circulaire qui fut un lac de cratère avant qu'on ne l'ouvre sur la mer au XIXe siècle. Le débarcadère donne directement sur les quais animés.
À pied, une demi-heure de flânerie par le corso Vittoria Colonna, entre vitrines de céramique, gelaterie et églises baroques. La marche est plate et agréable; des autobus la doublent pour qui préfère économiser ses pas.
Un piton de roche volcanique planté dans la mer, couronné de murailles et relié à la terre par une jetée de 220 mètres. Les fortifications actuelles datent de 1441 sous Alphonse d'Aragon, mais le rocher porte des défenses depuis l'Antiquité. Prévoyez 1 h 30 à 2 h de visite.
Par un ascenseur creusé dans la pierre, inclus dans le billet, ou par l'ancienne rampe muletière pour les plus vaillants. En haut se succèdent églises, cryptes, jardins suspendus et panoramas sur tout le golfe, jusqu'au Vésuve par temps clair.
La formule sûre : le corso jusqu'à Ischia Ponte, le Castello Aragonese, puis la plage du Lido à distance de marche. Forio ou Sant'Angelo demandent une demi-journée aller-retour en autobus ou en taxi : c'est trop pour une escale courte.
Une crique de l'autre côté de l'île où des sources brûlantes jaillissent entre les galets directement dans la mer. On s'y installe comme dans un bain, en choisissant sa température selon la distance qui sépare du point de jaillissement. C'est gratuit, et les habitués y restent des heures.
Oui, le Lido déroule ses cabines à quelques minutes du corso, entre rochers et pinèdes, avec le château en ligne de mire pour qui nage vers le large. Les plages de sable sont rares dans la région : c'est un atout d'Ischia.
Oui, par les autobus insulaires, mais comptez vos heures. La route est sinueuse, les véhicules publics se remplissent vite en été et l'île se révèle plus vaste qu'elle ne paraît depuis le pont du navire.
Parce que l'île est née des volcans. L'eau chaude y sourd de partout : dans les jardins thermaux, dans les criques, jusque dans la mer elle-même. Les curistes du monde entier viennent pour ces eaux, et les Romains déjà venaient y soigner corps et humeur.
L'euro et l'italien, avec un napolitain bien présent. L'anglais se pratique dans les établissements thermaux et les commerces du corso. Gardez du comptant pour les autobus insulaires, les kiosques de plage et les petites pâtisseries.



