Itsukushima Island Japan Miyajima, Hiroshima
48
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Emerald Waterways (4 Croisières)
Lindblad Expeditions (18 Croisières)
National Geographic Resolution
18 Croisières
Ponant (16 Croisières)
Scenic Cruises (8 Croisières)
Silversea Cruises (2 Croisières)
Questions fréquentes
En traversier depuis Miyajimaguchi, une dizaine de minutes de traversée, quand le navire fait escale à Hiroshima. Quelques navires de petite taille mouillent directement au large de l'îlot. Depuis le terminal d'Ujina, une vedette rapide relie aussi l'île en une vingtaine de minutes.
Parce que la marée décide du spectacle. À marée haute, le grand torii vermillon semble flotter sur la mer intérieure de Seto; à marée basse, l'eau se retire et l'on marche jusqu'à son pied dans le sable humide. Les horaires sont affichés au débarcadère.
Un sanctuaire shinto bâti sur pilotis au-dessus des flots, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1996. Ses galeries laquées de rouge, sa scène de nô tournée vers la mer et ses lanternes de bronze se parcourent lentement, avec des perspectives soigneusement cadrées sur le torii.
Une demi-journée pour le sanctuaire, la rue Omotesando et le pavillon Senjokaku. N'ajoutez le mont Misen que si l'escale laisse au moins cinq heures sur place : l'aller-retour prend environ deux heures, et l'on s'y attarde presque toujours.
Oui, dès la sortie du débarcadère. Les cerfs sika circulent librement et lorgnent volontiers les sacs de papier. Gardez vos aliments hors de portée : ils sont aussi charmeurs qu'opportunistes, et un momiji manju laissé sans surveillance disparaît vite.
Les huîtres grillées, spécialité de la baie d'Hiroshima, qu'on déguste debout et brûlantes entre deux étals. Et les momiji manju, petits gâteaux en forme de feuille d'érable, cuits sous les yeux des passants dans les boutiques de la rue.
Le pavillon aux mille tatamis, commandé par Toyotomi Hideyoshi à la fin du seizième siècle et jamais achevé. Sa vaste charpente ouverte aux vents offre l'une des plus belles pauses de l'îlot : plancher de bois patiné, fraîcheur, vue plongeante sur les toits gris du village. Une pagode à cinq étages le voisine.
Oui si le temps le permet. Un téléphérique grimpe vers ce point culminant de 535 mètres, mais la fin de l'ascension se fait à pied, sur un sentier réel. La récompense s'étend d'un horizon à l'autre : la mer intérieure piquée d'îles, les cargos minuscules, Hiroshima dans la brume.
Une shakushi, cette spatule à riz de bois dont l'îlot s'est fait une spécialité depuis deux siècles. C'est un souvenir modeste, utile et typiquement local, fabriqué dans les ateliers de la rue commerçante.
Novembre pour les érables flamboyants du parc Momijidani, ou le printemps pour la douceur. L'été est chaud et humide, et l'îlot est alors très fréquenté. Le temple Daisho-in, au pied de la montagne, reste calme en toute saison avec ses centaines de statuettes coiffées de bonnets tricotés.







