Tsuruga Japan Fukui
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Azamara Club Cruises (4 Croisières)
Azamara Pursuit
4 Croisières
Holland America Line (5 Croisières)
Questions fréquentes
Au plus près, oui : le quai de Kanegasaki met le secteur historique du front de mer à distance de marche. D'autres postes d'amarrage demandent quelques minutes de navette. La gare se rejoint en une dizaine de minutes de route, et un petit bus touristique relie les principaux attraits.
Tout se parcourt sans hâte dans cette ville de 65 000 habitants : le musée Port of Humanity et l'entrepôt de briques rouges sur le front de mer, le sanctuaire Kehi et son grand torii, puis la pinède de Matsubara ou le marché aux poissons.
Un musée du front de mer qui raconte deux épisodes méconnus. Dans les années 1920, Tsuruga accueillit des centaines d'orphelins polonais évacués de Sibérie. Puis, en 1940 et 1941, y débarquèrent les réfugiés juifs porteurs des visas pour la vie signés par le diplomate japonais Sugihara Chiune. La visite est sobre, courte et marquante.
Parce qu'un train express venait de Tokyo jusqu'aux quais, où l'on embarquait pour Vladivostok avant de poursuivre en Transsibérien jusqu'à Paris. L'entrepôt de briques rouges bâti en 1905 rappelle cette époque et abrite aujourd'hui un vaste diorama ferroviaire de la ville d'alors.
Un sanctuaire fondé en l'an 702 qui veille sur tout le Hokuriku. Son torii de bois haut de onze mètres, laqué de vermillon, compte parmi les trois plus grands portiques du pays. Les pèlerins s'y succèdent depuis treize siècles.
Matsuo Basho fit halte au sanctuaire Kehi lors de son célèbre voyage vers le nord, et des stèles gravées de ses vers jalonnent les environs. C'est un fil discret à suivre pour ceux qui aiment la poésie japonaise.
Oui, la pinède de Matsubara étire ses pins rouges et noirs derrière 1,5 km de sable clair, un peu plus loin le long de la baie. Les gens du coin viennent y marcher à toute heure, et la promenade sous les aiguilles face à la mer calme compte parmi les plaisirs simples de la journée.
Au marché Nihonkai Sakana-machi, qui aligne étals de poissons, coquillages et plats préparés. On y goûte des brochettes de fruits de mer grillées à la commande et, en hiver, le fameux crabe d'Echizen, orgueil de la préfecture. Les marchands invitent volontiers à la dégustation.
Oui, un petit musée du chemin de fer installé dans une réplique de l'ancienne gare portuaire, en plus du diorama de l'entrepôt de briques. En remontant la rue commerçante vers la gare, on croise même des statues de bronze tirées de Galaxy Express 999.
Non, et c'est justement sa force. Elle rappelle qu'une escale peut être autre chose qu'un lieu de passage : un endroit où l'on tend la main. On repense à tous ceux qui ont débarqué ici avant nous, orphelins, réfugiés, voyageurs du grand express d'Europe.






