Sokcho Korea
Korea
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Azamara Club Cruises (4 Croisières)
Questions fréquentes
Au terminal international de Sokcho, dans le secteur du bassin de Daepo, une installation ouverte en 2017 capable de recevoir deux grandes unités à la fois. Pas de transbordeur : on débarque directement sur le quai. Les formalités sont rapides, et des navettes et des taxis attendent à la sortie.
Non, le centre-ville se trouve à quelques kilomètres au nord du terminal. Il faut une navette ou un taxi. Cela dit, la distance reste modeste et les trajets sont courts, ce qui laisse largement le temps de combiner la montagne le matin et la ville l'après-midi.
Montez d'abord au Seoraksan, redescendez ensuite en ville. Le parc national commence à une trentaine de minutes du port : temple Sinheungsa, téléphérique de Gwongeumseong, un court sentier rocheux jusqu'à la crête. L'après-midi, le village d'Abai et le marché Jungang complètent la journée. Cet ordre-là fonctionne mieux que l'inverse, parce que la montagne se dégage souvent en matinée.
C'est l'un des parcs les plus aimés des Coréens, une réserve de biosphère de pics de granit qui commence à une trentaine de minutes du port de Sokcho. Dès l'entrée, un bouddha de bronze géant veille sur l'allée qui mène au temple Sinheungsa, l'un des plus anciens sanctuaires zen du pays. Un téléphérique hisse ensuite les visiteurs vers la crête de Gwongeumseong, d'où la vue s'ouvre à 360 degrés.
Pas nécessairement. Le téléphérique de Gwongeumseong fait l'essentiel du travail; il reste ensuite un court sentier rocheux jusqu'au point de vue, qui demande de l'attention mais pas d'entraînement. Le temple Sinheungsa et ses abords se parcourent presque à plat. Les marcheurs aguerris trouveront des sentiers plus longs vers les ponts suspendus et les rochers vénérés.
Un quartier fondé par des réfugiés venus du Nord pendant la guerre de Corée, sur une langue de terre entre lagune et mer. Ils s'y sont installés dans l'attente d'un retour devenu impossible. On y accède par le gaetbae, un bac plat que les passagers halent eux-mêmes le long d'un câble, geste devenu le symbole de la ville. Les murs peints racontent la mémoire des familles séparées.
Du poisson et des spécialités héritées du Hamgyong, la province d'origine des réfugiés d'Abai : ormeau, calmar farci, et au marché Jungang, poulpes vivants, algues séchées et poulet frit au piment que l'on déguste debout entre les étals. Les gourmands y consacrent volontiers une heure.
Le won sud-coréen et le coréen. Les cartes de crédit sont acceptées presque partout, y compris pour de petits achats. L'anglais reste limité en dehors du parc national et des grands hôtels; une application de traduction règle l'essentiel. Le français ne se parle pas.
L'automne, sans hésiter. En octobre et novembre, l'érable et le ginkgo embrasent les vallées du Seoraksan et les Coréens s'y déplacent en foule. Le printemps est doux et beaucoup plus tranquille. L'été est chaud et humide, l'hiver froid et venteux, mais la montagne enneigée a ses partisans.
Oui. Le téléphérique plaît généralement beaucoup aux enfants, la traversée en gaetbae encore plus : haler soi-même le bac reste le souvenir que la plupart rapportent. Le marché Jungang et la lagune de Yeongnang complètent la journée sans effort particulier. Seuls les sentiers plus longs du parc demandent de bonnes jambes.





