Malacca Malaysia
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Azamara Club Cruises (4 Croisières)
Emerald Waterways (7 Croisières)
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7 Croisières
Explora Journeys (13 Croisières)
Explora III
13 Croisières
Holland America Line (1 Croisières)
Ponant (5 Croisières)
Le Soleal
5 Croisières
Seabourn Cruise Line (4 Croisières)
Questions fréquentes
En annexe : les paquebots mouillent au large et débarquent leurs passagers près du musée maritime, reconnaissable à sa réplique grandeur nature de la Flor de la Mar, la caraque portugaise dont la silhouette domine le quai.
Oui. Une quinzaine de minutes de marche à travers la zone patrimoniale séparent le débarcadère de la place Hollandaise, cœur battant de la vieille cité. Des navettes gratuites et des autobus locaux complètent l'offre pour qui préfère s'épargner la marche sous le soleil équatorial.
Tout, ou presque, à pied : la place Hollandaise et le Stadthuys, la colline Saint-Paul, puis Jonker Street de l'autre côté de la rivière. Les distances restent courtes et la signalisation guide les pas en plusieurs langues. Partez tôt : la chaleur de milieu de journée est écrasante et raccourcit les meilleures intentions.
C'est le massif hôtel de ville hollandais du 17e siècle, peint de ce rouge profond devenu l'emblème de la ville, autour d'une fontaine victorienne avec l'église du Christ pour voisine. C'est l'un des plus anciens bâtiments hollandais d'Asie, et il abrite des musées d'histoire qui aident à démêler les strates de la cité, du sultanat malais aux indépendances modernes.
Si vos jambes le permettent, oui. Un escalier grimpe en dix minutes derrière la place Hollandaise. Au sommet, les murs sans toit de l'église Saint-Paul, élevée par les Portugais au 16e siècle, veillent sur le détroit sillonné de cargos. Prévoyez de bonnes chaussures : l'escalier est inégal par endroits.
C'est la culture née du mariage des traditions chinoises et malaises, et Jonker Street en est la colonne vertébrale. Boutiques d'antiquaires, maisons-boutiques aux façades ornées, temples et cuisine de rue s'y côtoient. On y goûte le poulet en boules de riz ou le cendol glacé, devant des façades où se mêlent inscriptions chinoises et stucs coloniaux.
Parce que sultans, Portugais, Hollandais puis Britanniques s'y sont succédé, laissant un centre historique où chaque rue change d'époque et d'accent. Peu de villes ont donné leur nom à un passage maritime vital : le détroit de Malacca relie l'océan Indien à la mer de Chine, et c'est ce qui a fait la fortune, puis la convoitise, de la cité.
Oui. La rivière Malacca, autrefois artère commerciale du sultanat, offre aujourd'hui une promenade aménagée bordée de murales colorées et de terrasses; les bateaux-promenade la remontent en une quarantaine de minutes. À pied, les berges relient agréablement les principaux secteurs historiques en évitant la circulation.
Le ringgit malaisien et le malais, avec un anglais très répandu et du mandarin dans le quartier chinois. Les cartes de crédit passent dans les commerces; gardez des ringgits pour la cuisine de rue de Jonker Street et pour marchander un objet ancien chez les antiquaires.
De l'eau, un couvre-chef et de bonnes chaussures. La chaleur équatoriale est écrasante en milieu de journée, et l'escalier de la colline Saint-Paul comme les pavés du vieux quartier demandent des semelles sérieuses. Les visites guidées à pied consacrées au patrimoine aident à décoder les multiples couches d'histoire de la cité.









