Les Anses d'Arlet Martinique
45
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Seabourn Cruise Line (38 Croisières)
Seabourn Ovation
38 Croisières
Silversea Cruises (4 Croisières)
Windstar Cruises (3 Croisières)
Questions fréquentes
Au large, sur un mouillage à bouées. Les navires restent en rade dans l'une des baies les mieux abritées de la côte caraïbe de la Martinique, et le débarquement se fait en chaloupe jusqu'au ponton de bois du bourg, quelques minutes de traversée à peine. Le mouillage est réglementé et réservé aux unités de taille modeste.
Oui, entièrement. Le bourg tient dans une seule rue le long du rivage et le tour complet prend une demi-heure sans se presser. L'église Saint-Henri, alignée pile dans l'axe du débarcadère, se trouve à deux minutes de marche.
Nagez avec les tortues au pied du ponton en matinée, faites le tour du bourg et de ses cases créoles, puis dînez de poisson grillé sur le front de mer. S'il reste du temps, un taxi vous mène en une dizaine de minutes vers Anse Dufour et sa voisine au sable noir.
Oui, et sans bateau ni forfait. Les herbiers qui tapissent le fond de la baie nourrissent des tortues vertes qu'on observe en apnée à quelques dizaines de mètres du bord; masque et tuba suffisent. Rien n'est garanti, mais les rencontres sont fréquentes. La règle affichée partout : rester à distance, ne rien toucher, laisser les animaux remonter respirer.
Grande Anse pour le sable et l'espace, la plage du bourg pour les tortues. Grande Anse se rejoint en cinq minutes de voiture ou vingt minutes à pied par la route en corniche; son eau calme en fait un bon terrain pour les enfants et l'initiation au paddle.
L'euro : la Martinique est un département français. Prévoyez des espèces, car plusieurs paillotes du bord de mer n'acceptent pas les cartes.
Le français, avec le créole martiniquais dans la vie de tous les jours. Vous serez servi en français partout, ce qui rend l'escale particulièrement simple pour un voyageur québécois.
Oui, surtout pour le contraste. Les deux criques se font face de part et d'autre du même éperon : Anse Dufour et son hameau de pêcheurs, puis sa jumelle au sable volcanique presque noir, qu'on atteint par un escalier ombragé. Comptez une dizaine de minutes de taxi et convenez de l'heure du retour avant de descendre.
C'est faisable, mais exigeant : deux bonnes heures aller-retour sous la chaleur. Les marcheurs pressés se contentent du point de vue routier qui domine la baie et laisse deviner, au large, le rocher du Diamant.
De décembre à avril, la saison sèche : mer plus calme, mouillage plus fiable, chaleur supportable. De juin à novembre, la saison cyclonique peut rendre le débarquement en chaloupe impossible si la houle se lève.





