Tant Kyi Taung Myanmar
Myanmar
Questions fréquentes
Sur la rive ouest de l'Irrawaddy, face à la plaine de Bagan. Les navires s'amarrent contre la berge sablonneuse, au pied du village, entre les buffles et les charrettes qui descendent boire au fleuve.
Un sanctuaire élevé en 1059 sous le règne du roi Anawrahta, fondateur du premier grand royaume birman. La tradition veut qu'il abrite une relique dentaire du Bouddha, et une trentaine de statues d'éléphants en ceinturent la base.
Des véhicules locaux grimpent la piste qui serpente jusqu'au sommet, une vingtaine de minutes d'un trajet cahoteux qui fait partie du plaisir. Les derniers mètres se font pieds nus.
Oui, pour les plus sportifs, en prévoyant de bonnes chaussures et un départ matinal.
La boucle du fleuve et, au loin, la plaine de Bagan hérissée de temples de brique. Le site se devine mieux qu'il ne se détaille, et c'est justement ce qui rend la vue mémorable.
Le matin, quand la lumière est plus douce et que les stupas lointains accrochent le soleil un à un entre les trouées de nuages. Le marbre des terrasses est aussi plus frais.
Non, et le contraste avec la rive d'en face frappe immédiatement : pas de file d'attente ni de boutique de souvenirs, seulement le quotidien d'un hameau agricole.
Des maisons de bambou sur pilotis, des greniers à riz, du tissage sous les maisons, des arachides qui sèchent et du thé sucré offert à l'ombre. Les bateaux organisent souvent une marche guidée.
Épaules et genoux couverts et des chaussures faciles à retirer : les règles des lieux sacrés s'appliquent au sommet.
Un peu, pour les offrandes à la pagode. Il n'y a pas de commerce organisé pour les visiteurs.


