Walvis Bay Namibia
Namibia

107 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Costa Cruises (36 Croisières)

Costa Deliziosa.

Costa Deliziosa

2826 Passagers
92 tonnes
Visitez la page du navire

Un ruban rose ondule au bord de la ville : des milliers de flamants pataugent dans la lagune, indifférents aux navires qui manœuvrent à quelques encablures. Walvis Bay tient là son image de marque, une rencontre improbable entre un port en activité, une zone humide parmi les plus riches d'Afrique australe et les premières dunes du Namib, ce désert que l'on présente souvent comme le plus ancien du monde.

Du quai à la lagune

Les navires accostent dans l'enceinte commerciale, au milieu des chalutiers et des portiques; on la quitte en navette, la marche y étant restreinte. Le centre-ville commence à moins de deux kilomètres, quadrillé de rues calmes, de cafés et de boutiques d'artisanat. De là, l'Esplanade longe la lagune sur plusieurs kilomètres : une promenade plate, face à l'eau peu profonde où se nourrissent flamants nains et roses, pélicans et une foule de limicoles venus de l'hémisphère Nord. Cette zone humide, protégée par la convention de Ramsar, accueille selon les saisons une part impressionnante des flamants d'Afrique australe, et les jumelles sortent vite des sacs. Au sud, les bassins des salines ajoutent leurs teintes framboise au tableau, résultat du travail de minuscules organismes dans l'eau saturée de sel.

La baie des otaries

Depuis le front de mer, les catamarans filent vers Pelican Point, une flèche de sable qui ferme la baie. En chemin, les otaries à fourrure se hissent parfois directement sur le pont, habituées aux visites, tandis que les dauphins jouent dans l'étrave et que les pélicans planent à hauteur de bastingage. Les guides servent souvent des huîtres élevées dans la baie, devenues une fierté locale. Cette sortie de deux à trois heures figure parmi les plus demandées de l'escale, et pour cause : elle condense la faune, la lumière et l'air salin de la côte atlantique namibienne.

Les dunes à la porte de la ville

Le désert commence littéralement au bout des avenues. À une dizaine de kilomètres, la Dune 7 dresse l'une des plus hautes crêtes de la région; on la gravit à la force des mollets pour un panorama sur l'océan de dunes qui roule vers l'intérieur. Les plus aventureux réservent une excursion en 4x4 vers Sandwich Harbour, au sud, où les murailles de sable plongent directement dans l'Atlantique, un des paysages les plus photographiés de Namibie. L'accès dépend des marées, et les conducteurs locaux lisent la plage comme une carte marine.

Swakopmund, la Bavière des sables

À une demi-heure de route vers le nord, Swakopmund aligne ses façades à colombages, ses tourelles et ses cafés à strudel entre mer et désert. L'ancienne station balnéaire de la colonie allemande a gardé un cachet étonnant, avec sa jetée de bois, ses galeries de minéraux et ses pâtisseries où l'on commande en trois langues. L'aller-retour se combine aisément avec la Dune 7 dans une même demi-journée. En chemin, les guides aiment rappeler un détail d'histoire : longtemps administrée à part, Walvis Bay n'a rejoint la Namibie qu'en 1994, quatre ans après l'indépendance du pays.

Repères pour l'escale

SiteDistance du quaiAccès
Lagune et Esplanade2 à 3 kmNavette puis à pied
Dune 7Environ 10 kmTaxi ou excursion
SwakopmundEnviron 30 kmExcursion ou taxi
Sandwich HarbourEnviron 40 kmExcursion en 4x4

Au moment du départ, la brume de l'Atlantique glisse souvent sur la baie et estompe la frontière entre le sable, l'eau et le ciel. Les flamants, eux, poursuivent leur ballet rose dans l'eau saumâtre, comme si de rien n'était. On quitte Walvis Bay avec du sable dans les chaussures et une certitude : peu d'escales offrent, en une seule journée, un désert, une mer froide grouillante de vie et un morceau de Bavière égaré sous le soleil africain.

Questions fréquentes

Dans l'enceinte commerciale, au milieu des chalutiers et des portiques. On la quitte en navette, la marche y étant restreinte; le centre-ville commence à moins de deux kilomètres.
La lagune et ses milliers de flamants, l'une des zones humides les plus riches d'Afrique australe. L'Esplanade la longe sur plusieurs kilomètres, une promenade plate face à l'eau peu profonde.
Flamants nains et roses, pélicans et une foule de limicoles venus de l'hémisphère Nord. La zone humide, protégée par la convention de Ramsar, accueille selon les saisons une part impressionnante des flamants d'Afrique australe.
Une excursion en catamaran de deux à trois heures vers la flèche de sable qui ferme la baie. Les otaries à fourrure se hissent parfois directement sur le pont, les dauphins jouent dans l'étrave et les pélicans planent à hauteur de bastingage.
L'une des plus hautes crêtes de dunes de la région, à une dizaine de kilomètres de la ville. On la gravit à la force des mollets pour un panorama sur l'océan de dunes qui roule vers l'intérieur.
Un site au sud de Walvis Bay où les murailles de sable plongent directement dans l'Atlantique, l'un des paysages les plus photographiés de Namibie. L'accès se fait en 4x4 et dépend des marées : les conducteurs locaux lisent la plage comme une carte marine.
Oui, à une demi-heure de route vers le nord. L'ancienne station balnéaire de la colonie allemande aligne ses façades à colombages, ses tourelles et ses cafés à strudel entre mer et désert. L'aller-retour se combine aisément avec la Dune 7.
À cause du travail de minuscules organismes dans l'eau saturée de sel. Les bassins ajoutent leurs teintes framboise au tableau, au sud de la lagune.
Non. Longtemps administrée à part, elle n'a rejoint la Namibie qu'en 1994, quatre ans après l'indépendance du pays.
Beaucoup : un désert, une mer froide grouillante de vie et un morceau de Bavière égaré sous le soleil africain. Peu d'escales offrent une telle variété en si peu de kilomètres.