St Eustatius Island Oranjestad, Netherlands Antilles
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Questions fréquentes
Les navires jettent l'ancre dans la baie d'Oranje et les canots déposent les passagers à l'ancienne jetée de Lower Town, au pied de la falaise. C'est là même que mouillaient jusqu'à trois mille cinq cents voiliers marchands par année au temps du « Golden Rock ».
Une ville engloutie. De la rue des entrepôts qui faisait jadis fortune, il reste des murs de brique jaune rongés par les vagues, des arches ouvertes sur le ciel et des fondations que la mer recouvre à moitié. On longe ces ruines les pieds dans le sable noir — un décor mélancolique et prenant, unique dans les Antilles.
Le 16 novembre 1776, onze coups de canon partis du fort Oranje saluèrent un navire arborant le pavillon des jeunes États-Unis : le premier salut officiel accordé au drapeau américain par une puissance étrangère. Cinq ans plus tard, l'amiral britannique Rodney pillait l'île en représailles.
À pied, par un chemin pavé en pente douce, en une dizaine de minutes. Upper Town, le bourg perché, abrite le fort Oranje, l'église réformée dont on peut gravir la tour et les vestiges de la synagogue Honen Dalim, bâtie en 1739.
Un fort fondé par les Français en 1629 puis agrandi par les Hollandais, qui domine toujours la rade avec ses canons pointés vers l'horizon. Une plaque offerte par les États-Unis y commémore le salut de 1776.
Oui. Le sentier principal part de la ville et atteint le rebord du cratère en une heure de marche régulière, à l'ombre la majeure partie du trajet. Les plus motivés descendent dans le cratère parmi les figuiers géants, les orchidées et les bernard-l'hermite; les autres se contentent du panorama.
Oui. Le bureau du parc national, en ville, vend le droit d'accès et fournit cartes et conseils. Partez tôt : le Quill culmine à six cents mètres et la chaleur monte vite en milieu de journée.
Une monnaie d'échange du XVIIIe siècle que la légende associe à l'émancipation des esclaves, qui les auraient jetées à la mer en signe de liberté. Les plongeurs les cherchent parmi la centaine d'épaves qui reposent dans la baie. En trouver une porte bonheur — et ne s'achète pas : la mer seule les distribue.
Oui, et c'est même original : masque et tuba permettent d'explorer les fondations submergées de Lower Town à quelques mètres du bord, où les poissons ont élu domicile dans les anciennes caves à rhum.
À une île de quelques milliers d'habitants, sans file d'attente et sans infrastructure touristique lourde. Il n'est pas rare d'avoir la promenade des ruines entière pour soi. Peu d'escales condensent autant d'histoire dans un si petit périmètre, et la racontent avec autant de sobriété.



