Campbell Island NZ New Zealand Subantarctic
New Zealand
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Aurora Expeditions (1 Croisières)
Lindblad Expeditions (2 Croisières)
Ponant (2 Croisières)
Questions fréquentes
Au sud de la Nouvelle-Zélande, bien au-delà de la dernière ferme et du dernier phare. C'est la plus méridionale des îles subantarctiques néo-zélandaises; quelques navires d'expédition y jettent l'ancre chaque été austral dans l'abri de Perseverance Harbour.
Non. Aucun quai, aucun village, aucun habitant permanent : l'île est une réserve naturelle strictement protégée et l'on débarque en zodiac, encadré par les guides naturalistes du bord.
Le débarquement principal de l'île : un trottoir de bois d'environ six kilomètres aller-retour qui grimpe doucement vers un col ouvert sur l'océan. Il protège les mégaherbes, ces plantes géantes qui n'existent que sous ces latitudes.
Oui, et c'est la raison principale d'y aller. L'albatros royal du Sud couve dans les herbes hautes, parfois à quelques mètres du sentier. Voir l'un des plus grands oiseaux volants du monde ouvrir ses ailes dans le vent demeure, pour beaucoup, le sommet de toute la croisière.
La sarcelle de Campbell, un petit canard incapable de voler parmi les plus rares du monde, sauvé par un programme de réintroduction; les cormorans de Campbell nichant sur les corniches; et les lions de mer de Nouvelle-Zélande, curieux et joueurs autour des zodiacs.
Non. La météo décide de tout ici, et les passagers l'apprennent vite. Un ciel peut changer trois fois en une heure; les sorties en zodiac dans le fjord ne se font que quand la houle le permet.
Plusieurs couches de vêtements, un imperméable sérieux et des bottes hautes, souvent fournies ou exigées par le bord. Protégez l'appareil photo dans un sac étanche et gardez une batterie au chaud : le froid humide épuise tout.
Selon les expéditions, oui : l'ascension du mont Honey, point culminant de l'île à 569 mètres, ou la longue traversée vers Northwest Bay. Réservé aux passagers en bonne forme et soumis à l'accord du chef d'expédition.
Bottes désinfectées, poches vidées de toute graine, distance respectueuse avec la faune. L'île a été débarrassée des espèces introduites après des décennies d'efforts — chaque visite est réglée pour ne laisser aucune trace.
Des chasseurs de phoques, des fermiers têtus qui y élevèrent des moutons, et des scientifiques venus observer le passage de Vénus en 1874 puis relever la météo pendant des décennies. Ces traces modestes rappellent que l'être humain n'a jamais fait que passer ici.





