Berlevag Norway
Norway
3114
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Questions fréquentes
Dans le havre protégé par les deux brise-lames, au cœur du village. Tout Berlevåg se parcourt à pied depuis les quais : le musée portuaire, l'église et les rues du bourg sont à quelques minutes.
Des tétrapodes : plus de 11 000 blocs à quatre branches qui s'imbriquent les uns dans les autres et absorbent l'énergie des vagues. Ils ont été coulés sur place après des décennies de tempêtes qui emportaient les jetées une à une, et ont enfin dompté le havre à la fin des années 1960.
L'épopée des brise-lames et l'occupation de la guerre, dans les bâtiments de chantier de l'époque, au centre du village. On y voit aussi la Pramma, solide barge de bois exposée avec autant de fierté qu'un navire viking : pour les gens d'ici, elle a valeur de monument national.
Parce qu'il a été incendié lors de la retraite allemande de 1944, comme la plupart des localités du Finnmark, puis rebâti après-guerre. D'où son visage sobre et fonctionnel, tout en lignes simples et couleurs franches.
Le Berlevåg Mannsangforening, ces pêcheurs chanteurs devenus héros d'un documentaire qui fut, en 2001, l'un des plus grands succès du cinéma norvégien. Leur histoire colle à l'esprit du lieu : rude dehors, chaleureux dedans.
Le musée portuaire et une marche dans le bourg occupent une bonne partie du temps. Ajoutez ensuite soit la montée du Tanahorn, soit une excursion vers le phare de Kjølnes ou les falaises de Kongsfjord. Les deux ne se combinent pas dans une courte escale.
Oui. Le Tanahorn, sommet modeste, récompense l'effort par un panorama circulaire sur la mer de Barents et les côtes dénudées. Autour, la toundra s'étend à perte de vue, ponctuée de lacs et de rochers.
Aux falaises de Kongsfjord, à quelques kilomètres, qui hébergent macareux et aigles de mer. La route côtière vers Båtsfjord, surnommée la route de l'océan Arctique, y mène à travers des paysages minéraux où chaque virage découvre une nouvelle baie.
Des « pierres d'achoppement » scellées au sol, qui portent les noms d'habitants déportés pendant la guerre. C'est une mémoire discrète insérée dans le quotidien, qu'on croise en marchant sans la chercher.
Pas au sens spectaculaire du terme, et il faut le dire franchement : ni monument célèbre, ni quartier historique. Son intérêt est de voir de près comment on vit, pêche et persévère à 70 degrés de latitude nord. Les visiteurs restent assez rares pour susciter la curiosité des habitants.



