Nordkapp-North Cape Mageroya Island Norway
Norway
45
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8 Croisières
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Questions fréquentes
Au petit port de Honningsvåg, sur l'île de Magerøya. Le cap lui-même se trouve encore à 34 kilomètres, soit environ 45 minutes de route à travers la toundra. Le quai, lui, est à quelques pas du centre du bourg.
Non, jamais : 34 kilomètres de plateau séparent le quai du promontoire. Il faut l'autocar d'excursion ou un transport organisé. Le trajet fait partie du spectacle, alors mieux vaut le voir comme un atout que comme une contrainte.
À une falaise de 307 mètres tombant dans l'océan Arctique, coiffée d'une sphère de métal érigée en 1978, symbole de rencontre entre les peuples et l'un des monuments les plus photographiés du Nord. Par temps clair, l'océan s'étend sans obstacle jusqu'aux glaces polaires.
Y aller quand même. L'endroit prend alors des allures de fin du monde qui ont aussi leur grandeur. Le centre d'accueil abrite une chapelle minuscule et une exposition historique, et dehors, les sculptures des « Enfants de la Terre », réalisées par des enfants de sept pays, ajoutent une note touchante.
Très souvent, et par centaines : ils montent sur l'île pour l'été avec les éleveurs sâmes. La traversée des hauts plateaux de Magerøya ne compte pas un seul arbre — des lacs, des pierriers, des plaques de neige tardive, et ces troupeaux.
Une rue principale, des maisons vives, des chalutiers au repos, et l'église de 1885, seul bâtiment à avoir survécu aux destructions de 1944 quand la région fut incendiée pendant la retraite allemande. Elle servit d'abri aux habitants revenus reconstruire. Comptez une heure pour le bourg.
Une excursion devenue la spécialité du coin : on part en mer, on remonte ce géant des fonds arctiques, on l'observe, puis on le déguste tout frais. C'est l'alternative la plus populaire quand le cap a déjà livré son panorama.
Oui, sur les falaises voisines, où nichent en été des colonies entières de macareux et de fous de Bassan. Des sorties en mer y mènent depuis le port, une option pour les escales longues.
De la mi-mai à la fin juillet. C'est la période où le plateau garde sa lumière toute la nuit et où la visite prend toute sa dimension. En dehors, il faut composer avec des journées plus courtes, puis avec la nuit polaire.
Comme pour une journée fraîche d'automne, même en juillet : 8 °C, du vent et une averse ne surprennent personne au 71e parallèle. Tuque et coupe-vent trouvent leur place dans le sac de jour, à côté des lunettes de soleil — tout peut servir dans la même heure.











