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Questions fréquentes
Par annexe. Les navires mouillent au large et les canots assurent la liaison vers le rivage, comme le faisaient jadis les chaloupes des grands voiliers. L'escale se mérite un peu.
Parce qu'on y construit encore ces voiliers de bois qui ont porté le commerce omanais pendant des siècles. Bien avant les grues des ports modernes, les charpentiers de Sur assemblaient déjà des navires capables d'atteindre l'Inde et Zanzibar.
Oui, et c'est le cœur battant de l'escale. Au bord de la lagune, près du pont suspendu, on circule librement entre les charpentes odorantes, on observe les herminettes mordre le bois et on mesure la taille de ces géants en construction. Les artisans travaillent sans plan écrit, à l'œil et à la main.
Un musée fondé en 1987, voisin du chantier naval, qui présente les différents types de navires omanais et leurs routes commerciales. Il complète bien la visite du chantier, où l'on voit le savoir-faire à l'œuvre sans en connaître le contexte.
Le quartier historique, de l'autre côté de la lagune : maisons blanches aux portes sculptées, ruelles sablonneuses, phare immaculé qui surveille l'entrée du plan d'eau. La promenade le long du rivage offre les plus belles perspectives sur la baie, les barques des pêcheurs et les reflets des façades dans l'eau calme.
Le chantier des boutres, le musée maritime et Al Ayjah, avec une marche sur la corniche : la ville seule suffit amplement à remplir une journée. Les excursions vers Ras Al Hadd ou le désert de Wahiba consomment tout le temps disponible — choisissez avant de descendre.
Oui, à Ras Al Hadd, à environ 45 kilomètres le long de la côte, où les tortues vertes viennent pondre sur les plages une bonne partie de l'année. C'est une excursion à part entière, pas un ajout à une matinée en ville.
Tôt le matin, quand les boutres rentrent de la pêche et que les mouettes se disputent les abords du marché : la scène n'a probablement pas changé depuis un siècle. En fin de journée, les habitants sortent à la fraîche sur la corniche et les salutations s'échangent naturellement.
Le rial omanais. Les souks proposent dattes, encens et étoffes dans une atmosphère sans insistance — prévoyez de petites coupures, le commerce à l'omanaise se pratique avec une courtoisie qui repose des bazars plus touristiques de la région.
Épaules et genoux couverts, comme partout en Oman. Ajoutez chapeau, eau et protection solaire : le chantier naval et la corniche s'arpentent en plein soleil, et la chaleur devient difficile de mai à septembre.



