Portobelo Panama
32
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Lindblad Expeditions (22 Croisières)
National Geographic Quest
22 Croisières
Star Clippers (2 Croisières)
Questions fréquentes
Par canot. Les navires de petite taille jettent l'ancre dans la baie et les embarcations déposent leurs passagers au milieu d'un village paisible cerné de forts en ruine. Tout se visite ensuite à pied.
Parce qu'une part considérable de l'argent du Pérou y a transité pendant près de deux siècles. Les lingots descendaient des Andes à dos de mule, traversaient l'isthme et s'empilaient à Portobelo en attendant les galions d'Espagne. Lors des grandes foires, qui duraient des semaines, la bourgade comptait parmi les places commerciales les plus convoitées des Amériques — et les plus attaquées.
Les batteries de Santiago, à l'entrée de la baie, canons toujours braqués sur l'eau, et le fort San Jerónimo, sur le rivage à deux pas des maisons. Ces ouvrages des dix-septième et dix-huitième siècles sont inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO avec le fort San Lorenzo voisin.
Non, et c'est un privilège rare. Ici, les vestiges militaires se visitent sans le moindre trajet : les forts sont à portée de pas du débarcadère. Chaussures fermées conseillées, les pierres sont humides et rongées par les mousses.
La visite entière se fait à pied et sans hâte : les deux forts, la Real Aduana au centre du bourg, l'église San Felipe, et une flânerie dans les rues du village. C'est amplement suffisant pour une escale.
La douane royale, qui servait de coffre-fort continental : c'est entre ses murs épais que les registres consignaient chaque lingot en partance pour Séville. Restaurée, elle abrite une exposition modeste mais parlante sur l'époque des foires.
La statue la plus vénérée du Panama, un christ de bois sombre conservé dans l'église San Felipe, dont l'origine exacte se perd dans les récits. Chaque 21 octobre, des dizaines de milliers de pèlerins convergent vers le village, certains à genoux sur les derniers kilomètres, vêtus de pourpre comme la statue.
L'héritage des esclaves qui reprirent ici leur liberté, encore vivant dans les danses et les costumes. L'UNESCO l'a inscrite au patrimoine immatériel de l'humanité. On trouve de l'artisanat congo et des molas en vente près de la place.
Le dollar américain, monnaie du Panama. Prévoyez des espèces en petites coupures : c'est un village, pas un terminal de croisière, et les cartes ne passent pas partout.
C'est l'un des secteurs les plus arrosés du pays. Un imperméable léger a toute sa place dans le sac, en toute saison. La pluie tiède fait partie de l'ambiance du lieu autant que les pierres moussues.





