Ross Island Antarctica Scott Base NZ, McMurdo Station USA
Antarctica
3
Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Questions fréquentes
Dans la mer de Ross, du côté pacifique de l'Antarctique, à des jours de navigation de la Nouvelle-Zélande. Elle est dominée par le mont Erebus, volcan actif le plus austral de la planète, dont le sommet culmine à 3 794 mètres.
Aucun. Les navires d'expédition s'approchent de la banquise côtière quand les conditions le permettent et mettent leurs zodiacs à l'eau pour de courtes navettes vers les sites de débarquement. Rien n'est jamais garanti.
Trois refuges de l'âge héroïque : la cabane de l'expédition Terra Nova au cap Evans, d'où Robert Falcon Scott partit en 1911 pour son ultime voyage; la cabane d'Ernest Shackleton au cap Royds, de l'expédition Nimrod de 1907-1909; et l'abri de la Discovery près de Hut Point, la toute première mission de Scott.
Oui, mais en petits groupes et sous supervision stricte. Les visites sont contingentées, sous l'égide d'organismes de conservation. À l'intérieur, conservés par le froid, les caisses de vivres, les flacons du laboratoire et les couchettes semblent attendre le retour des hommes.
La plus grande base antarctique, opérée par les États-Unis, installée sur l'île de Ross avec sa voisine néo-zélandaise Scott Base. Selon les autorisations et les programmes, certains voyages permettent d'apercevoir ces villages polaires.
Des manchots d'Adélie et empereurs, des orques et des phoques de Weddell au large, des pétrels des neiges qui tournent autour des mâts. Ces eaux grouillent de vie durant l'été austral.
L'accès est réservé aux navires d'expédition dotés de coques renforcées, capables de progresser selon les caprices de la glace de mer. Les débarquements se font en zodiac, selon la banquise et la météo.
Des températures négatives même en plein été austral. L'équipement polaire complet est fourni ou exigé par les compagnies : ce n'est pas une escale où l'on improvise sa tenue.
Il faut compter de longues navigations depuis la Nouvelle-Zélande. C'est un voyage pour passionnés de haute latitude, pas une escale que l'on ajoute à un itinéraire classique.
Les falaises de glace de la barrière de Ross, les pentes fumantes de l'Erebus et les montagnes Transantarctiques à l'horizon. Sur la banquise, le silence n'est jamais total : la glace craque, respire, se déplace.



