Formentera Island La Savina, Balearic Spain

32 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Costa Cruises (32 Croisières)

Costa Fascinosa.

Costa Fascinosa

4108 Passagers
114 tonnes
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La première chose que l'on remarque, c'est la couleur de l'eau. Un dégradé de turquoise et de vert pâle qui semble emprunté aux lagons des tropiques, posé là, en pleine Méditerranée, autour de la plus petite des grandes îles Baléares. Formentera, voisine discrète d'Ibiza, a bâti sa réputation sur cette transparence et sur un art de vivre à bicyclette que les passagers de navires adoptent en quelques minutes.

La Savina, un débarcadère à taille humaine

Les navires ancrent au large de l'île, dont le seul véritable havre, La Savina, s'ouvre sur la côte nord. Les passagers rejoignent la terre ferme en annexe et débarquent au milieu d'un va-et-vient tranquille de traversiers venus d'Ibiza, à une demi-heure de mer. Pas de terminal démesuré ni de boulevards : quelques cafés, des palmiers, des loueurs de vélos et de scooters installés juste derrière la gare maritime. En cinq minutes, l'affaire est réglée : on enfourche sa monture et l'île vous appartient.

L'île à hauteur de guidon

Formentera se prête au vélo comme peu d'endroits en Méditerranée : un relief presque plat, des distances courtes et un réseau de circuits verts balisés qui serpentent entre murets de pierre sèche, figuiers et champs assoupis. Depuis le débarcadère, un itinéraire mène en un quart d'heure de pédalage vers les plages du nord, tandis qu'une autre route file vers Sant Francesc Xavier, la capitale insulaire, à 3,5 kilomètres. Ce gros village aux maisons basses et blanches s'organise autour d'une place ombragée et d'une église-forteresse au dépouillement saisissant. On y achète du pain, des fruits, un chapeau de paille; on y prend surtout la mesure du rythme local, qui ignore la précipitation. Casque ajusté, gourde remplie, on repart ensuite sans plan précis : l'île pardonne les détours, les distances y restant toujours raisonnables.

Ses Illetes, la plage qui a fait la légende

Au bout de la langue de sable qui prolonge l'île vers le nord s'étire Ses Illetes, régulièrement citée parmi les plus belles plages d'Europe. Le sable clair descend en pente douce dans une eau limpide où les bateaux semblent flotter en l'air, et la bande de terre est si étroite que l'on passe d'un rivage à l'autre en quelques enjambées. On peut y louer un parasol, nager longuement, marcher vers la pointe ou simplement s'asseoir et regarder les voiliers. Le retour à vélo vers La Savina se boucle sans effort, vent de mer dans le dos.

Les plaisirs simples d'une île sobre

Formentera cultive une sobriété qui repose. Un déjeuner de poisson grillé dans un chiringuito, une limonade à l'ombre d'un auvent de roseaux, un plongeon de plus avant de rendre la bicyclette : le programme tient en peu de mots et comble pourtant la journée. Les amateurs de photographie guetteront les barques de pêcheurs remisées dans leurs abris de bois au ras de l'eau, images d'une Méditerranée que l'on croyait disparue. Quant aux nageurs équipés d'un masque, ils trouveront sous la surface des herbiers et des poissons curieux, tant l'eau reste transparente à plusieurs mètres de profondeur.

Un adieu en turquoise

Depuis le pont, au moment du départ, l'eau reprend son spectacle de dégradés, plus intense encore dans la lumière du soir. Formentera ne retient personne de force : elle laisse simplement chacun repartir avec la certitude d'avoir pédalé, nagé et flâné dans l'un des derniers coins vraiment paisibles des Baléares. Cette certitude-là voyage bien, et elle donne des idées pour un prochain été.

Questions fréquentes

Par annexe. Les navires mouillent au large et les passagers rejoignent La Savina, le seul véritable havre de l'île, sur la côte nord. On y débarque au milieu du va-et-vient tranquille des traversiers venus d'Ibiza.
Non, et c'est justement ce qui plaît. Quelques cafés, des palmiers, la gare maritime et, juste derrière, les loueurs de vélos et de scooters. Le village de Sant Francesc Xavier, la capitale, est à 3,5 kilomètres.
Parce que l'île y est faite : relief presque plat, distances courtes et un réseau de circuits verts balisés entre les murets de pierre sèche et les figuiers. Depuis le débarcadère, un quart d'heure de pédalage suffit pour atteindre les plages du nord.
Louer un vélo, filer vers Ses Illetes, se baigner longuement, revenir par Sant Francesc Xavier. C'est le programme complet et il tient largement dans le temps d'une escale.
La plage qui a fait la réputation de Formentera, régulièrement citée parmi les plus belles d'Europe. Le sable clair descend en pente douce dans une eau si limpide que les bateaux semblent flotter en l'air. La langue de terre est si étroite qu'on passe d'un rivage à l'autre en quelques enjambées.
Un gros village aux maisons basses et blanches, organisé autour d'une place ombragée et d'une église-forteresse au dépouillement saisissant. On y achète du pain, des fruits, un chapeau de paille. Surtout, on y prend la mesure du rythme local, qui ignore la précipitation.
Oui, si les enfants tiennent sur un vélo ou dans une remorque. Les plages sont peu profondes près du bord et l'île est sûre. Le débarquement par annexe demande en revanche un peu de patience avec de très jeunes enfants.
Oui. Un masque suffit pour voir les herbiers et les poissons à plusieurs mètres de fond. C'est la transparence de cette eau, plus que n'importe quel monument, qui fait revenir les gens.
C'est plus prudent. Les cartes passent dans les commerces et les restaurants, mais les loueurs de vélos, les chiringuitos de plage et les petits kiosques préfèrent parfois l'espèce. La monnaie est l'euro; on parle catalan et espagnol.
De mai à octobre, pour la baignade et le vélo. Juillet et août sont chauds et l'île se remplit de visiteurs venus d'Ibiza; mai, juin et septembre offrent la même eau avec beaucoup moins de monde sur le sable.