Puerto Banus-Marbella Spain Costa del Sol

52 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Les apparences sont trompeuses à Puerto Banús : ce qui ressemble à un village andalou blanc, patiné par les siècles, est né en 1970 sur les plans du promoteur José Banús. L'illusion est si réussie que la marina, avec ses quelque 900 anneaux, est devenue l'un des rendez-vous nautiques les plus courus de la Méditerranée, escale des grands voiliers comme des voitures d'exception alignées sur les quais. Derrière ce théâtre brillant, la vieille Marbella, elle, est bien réelle, à quelques kilomètres le long de la mer.

Un débarquement dans la marina

Seuls les navires de petite taille peuvent s'amarrer ici; les autres mouillent au large et leurs chaloupes déposent les passagers au cœur même du bassin. Le décor s'apprécie dès la passerelle : yachts rutilants, façades blanches à arcades, boutiques de grands noms de la mode et terrasses où l'on s'attarde autant pour regarder que pour boire. Prenez le temps d'un aller-retour complet sur le quai principal : coques de plusieurs dizaines de mètres, équipages qui astiquent les ponts dès le matin, voitures de collection garées comme à la parade. La tour de contrôle coiffée de tuiles rappelle que tout cela reste, techniquement, un port de plaisance en activité. En toile de fond, le pic de La Concha, qui dépasse les 1 200 mètres, donne à la côte son relief théâtral.

Le front de mer jusqu'à Marbella

Un long paseo marítimo relie Puerto Banús au centre de Marbella, en suivant plages et jardins sur environ huit kilomètres. Les marcheurs peuvent en parcourir un tronçon au gré de l'humeur; taxis et autobus font le trajet complet en un quart d'heure. En chemin, l'avenida del Mar, à l'entrée du centre ancien, expose en plein air une série de bronzes de Salvador Dalí, rencontre inattendue entre le surréalisme et la promenade balnéaire.

Le casco antiguo

Passé l'agitation du littoral, le vieux quartier déploie un lacis de ruelles blanchies à la chaux, débordantes de bougainvilliers et de géraniums. La plaza de los Naranjos en constitue le cœur : orangers alignés, hôtel de ville Renaissance, chapelle ancienne et terrasses où le temps ralentit. Les ruelles voisines cachent ateliers, galeries et patios fleuris; c'est le contrepoint parfait au chrome des pontons, et la partie la plus attachante de l'escale. Les amateurs d'art pousseront jusqu'au musée de la Gravure espagnole contemporaine, installé dans un palais du XVIe siècle, qui conserve des œuvres de Picasso, Miró et Dalí.

Plages et pauses gourmandes

De part et d'autre du bassin, les plages de sable se succèdent, équipées de chiringuitos, ces paillotes où griller du poisson est un art. Goûtez l'espeto, brochette de sardines cuite à la flamme sur des barques ensablées et remplies de braises, ou le pescaíto frito, friture andalouse servie en cornet. Les familles trouveront sans mal transats, douches et jeux pour enfants le long du sable. Un verre de vin blanc frais face à la mer complète le tableau sans effort.

Repères pratiques

DestinationDistanceAccès
Marina et boutiquesImmédiatÀ pied
Plages voisinesMoins de 1 kmÀ pied
Casco antiguo (vieille ville)Environ 8 kmTaxi ou autobus, 15 min
Avenida del Mar (bronzes de Dalí)Environ 8 kmSur le trajet du paseo

Clore la journée

Au retour, la lumière déclinante adoucit les coques blanches et fait rosir La Concha. Puerto Banús aura offert son spectacle, Marbella son âme andalouse : deux escales en une, séparées par une promenade au bord de l'eau. On rembarque en se demandant lequel des deux visages de la Costa del Sol restera le plus longtemps en mémoire.

Questions fréquentes

Seuls les navires de petite taille peuvent s'amarrer dans la marina; les autres mouillent au large et les chaloupes déposent les passagers au cœur même du bassin. Le décor s'apprécie dès la passerelle.
Non, et c'est la surprise. Ce qui ressemble à un village blanc patiné par les siècles est né en 1970 sur les plans du promoteur José Banús. L'illusion est réussie, mais la marina a moins de soixante ans.
Un aller-retour complet sur le quai principal, puis le trajet vers le vieux Marbella pour la plaza de los Naranjos et le casco antiguo. C'est le vrai contenu de la journée : la marina se regarde en une heure, la vieille ville se savoure.
Des coques de plusieurs dizaines de mètres, des équipages qui astiquent les ponts dès le matin, des voitures d'exception garées comme à la parade, et des boutiques de grands noms de la mode. La marina compte quelque 900 anneaux et reste, techniquement, un port de plaisance en activité.
Un paseo marítimo relie les deux sur environ huit kilomètres, en suivant plages et jardins. Taxis et autobus font le trajet complet en un quart d'heure; les marcheurs peuvent en parcourir un tronçon au gré de l'humeur.
Le vieux quartier, un lacis de ruelles blanchies à la chaux débordantes de bougainvilliers. La plaza de los Naranjos en est le cœur : orangers alignés, hôtel de ville Renaissance, chapelle ancienne et terrasses où le temps ralentit. C'est le contrepoint parfait au chrome des pontons.
Oui. L'avenida del Mar, à l'entrée du centre ancien, expose en plein air une série de bronzes de Salvador Dalí. Plus loin, le musée de la Gravure espagnole contemporaine, dans un palais du XVIe siècle, conserve des œuvres de Picasso, Miró et Dalí.
Oui, des plages de sable se succèdent de part et d'autre du bassin, équipées de chiringuitos, de transats, de douches et de jeux pour enfants. C'est l'une des escales les plus faciles de la côte pour une journée de plage.
L'espeto, brochette de sardines cuite à la flamme sur des barques ensablées remplies de braises, ou le pescaíto frito, friture andalouse servie en cornet. Les chiringuitos de plage en font une spécialité, et un blanc frais complète le tableau.
Oui, surtout du côté plage. La marina amuse peu les enfants au-delà de quelques minutes, alors que le sable, les jeux et les paillotes remplissent l'après-midi sans effort. Le débarquement par chaloupe demande un peu de patience avec de jeunes enfants.