Bequia Island Port Elizabeth, Grenadines
St Vincent & Grenadines

470 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (31 Croisières)

Emerald Waterways (78 Croisières)

Emerald Azzurra.

Emerald Azzurra

164 Passagers
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Ponant (59 Croisières)

LE BOUGAINVILLE.

Le Bougainville

184 Passagers
9 tonnes
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Seabourn Cruise Line (80 Croisières)

Seabourn Ovation.

Seabourn Ovation

40350 tonnes
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SeaDream Yacht Club (25 Croisières)

Seadream I

Seadream I

207 Passagers
4333 tonnes
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Silversea Cruises (35 Croisières)

Croisière SIL Silversea Cruises Silver Spirit navire

Silver Spirit

1019 Passagers
39519 tonnes
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Star Clippers (48 Croisières)

Royal Clipper

Royal Clipper

333 Passagers
4425 tonnes
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Windstar Cruises (88 Croisières)

Star Legend.

Star Legend

502 Passagers
12995 tonnes
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Star Pride.

Star Pride

502 Passagers
12995 tonnes
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Admiralty Bay se remplit de mâts bien avant que le navire n'y jette l'ancre : goélettes, catamarans et voiliers du monde entier font halte à Bequia, première des Grenadines au sud de Saint-Vincent. L'île mesure à peine 18 kilomètres carrés, mais sa réputation circule dans tous les carrés de navigateurs de l'Atlantique. Les passagers rejoignent en navette le quai de Port Elizabeth, un village qui tient sur une seule rue courbée autour de la baie, entre étals de fruits et ateliers d'artisans.

Port Elizabeth, village de marins

Ici, tout rappelle la mer. Bequia a vécu de la construction de bateaux, de la pêche et du cabotage bien avant d'accueillir des vacanciers. Chez Sargeant Brothers, à quelques pas du débarcadère, les artisans façonnent depuis des décennies des maquettes de voiliers d'une précision étonnante, coques creusées dans le bois local et gréements noués fil à fil ; les répliques de yachts célèbres partent dans le monde entier. Autour du marché aux fruits, les vendeuses empilent papayes et corossols en pyramides, et l'accent chantant du créole anglais accompagne chaque transaction.

Le Belmont Walkway, une promenade les pieds au sec... presque

Vers le sud, un sentier dallé part du village et longe la baie au ras de l'eau : le Belmont Walkway. À marée haute, quelques embruns mouillent les chevilles, et c'est la moitié du plaisir. Restaurants de poisson, bars à jus et petites auberges se succèdent face aux voiliers au mouillage. Le sentier se poursuit par un chemin côtier qui franchit une pointe rocheuse avant de redescendre sur Princess Margaret Beach, du nom de la sœur de la reine Élisabeth II qui s'y baigna en 1958. Compter une vingtaine de minutes de marche depuis le quai, ou cinq minutes en bateau-taxi.

Princess Margaret et Lower Bay

Cette anse ourlée d'amandiers et de raisiniers de mer garde une eau limpide et généralement paisible, parfaite pour la baignade et l'apnée le long des rochers. Les amateurs de tranquillité poussent jusqu'à Lower Bay, la baie suivante, encore plus paisible, où deux ou trois cantines servent langouste grillée et bière locale sous les palmiers. Les bateaux-taxis font la navette entre le quai, les anses et les restaurants pour quelques dollars des Caraïbes orientales.

Les tortues d'Old Hegg

Sur la côte atlantique, à une quinzaine de minutes de route, un pêcheur retraité nommé Orton King a fondé en 1995 le sanctuaire d'Old Hegg, où il élève et relâche des tortues imbriquées menacées. La visite, simple et touchante, montre les bassins des pensionnaires, des nouveau-nés aux presque adultes prêtes à regagner l'océan. Le trajet en taxi dévoile au passage les hauteurs de l'île, ses baies au vent et ses maisons de bois posées dans les jardins.

Repères pour l'escale

ÉlémentDétail
AccostageAncrage dans Admiralty Bay, navette vers Port Elizabeth
Princess Margaret Beach20 minutes à pied par le Belmont Walkway ou 5 minutes en bateau-taxi
Sanctuaire Old HeggEnviron 15 minutes en taxi, contribution demandée
Monnaie et langueDollar des Caraïbes orientales, dollar américain accepté ; anglais

Le mot que l'île laisse en partant

Quand la navette regagne le navire, les voiliers de la baie allument leurs feux de mouillage un à un. Bequia ne possède ni fort ni cathédrale ; son patrimoine flotte, se sculpte en maquettes et se transmet de pêcheur en charpentier. Les passagers qui ont marché jusqu'à Lower Bay ou salué les tortues d'Orton King emportent le souvenir d'une île qui vit encore au rythme de ses bateaux, et c'est exactement pour cela qu'on la retient.

Questions fréquentes

Nulle part : les navires mouillent dans Admiralty Bay et la navette dépose les passagers au quai de Port Elizabeth. Bequia est la première des Grenadines au sud de Saint-Vincent, une île de 18 kilomètres carrés dont la baie se remplit de mâts bien avant l’arrivée du navire.
Oui, facilement. Le village tient sur une seule rue courbée autour de la baie, entre le marché aux fruits et les ateliers d’artisans. Vingt minutes de marche suffisent pour aller du quai à Princess Margaret Beach par le Belmont Walkway. Le taxi ne sert que pour traverser l’île, vers le sanctuaire de tortues par exemple.
Un sentier dallé qui part du village et longe la baie au ras de l’eau, vers le sud. À marée haute, quelques embruns mouillent les chevilles — cela fait partie du plaisir. Restaurants de poisson, bars à jus et petites auberges se succèdent face aux voiliers au mouillage, puis un chemin côtier franchit une pointe rocheuse et redescend sur Princess Margaret Beach.
Princess Margaret Beach, à vingt minutes à pied du quai ou cinq minutes en bateau-taxi. C’est une anse ourlée d’amandiers et de raisiniers de mer, à l’eau limpide et généralement calme, bonne pour la baignade comme pour l’apnée le long des rochers. Elle doit son nom à la sœur de la reine Élisabeth II, qui s’y baigna en 1958.
Oui : Lower Bay, la baie suivante. Deux ou trois cantines y servent langouste grillée et bière locale sous les palmiers, et la fréquentation reste inférieure à celle de sa voisine. Les bateaux-taxis font la navette entre le quai, les anses et les restaurants.
Une matinée suffit à en faire le tour : le marché aux fruits et les ateliers de maquettes de voiliers, le Belmont Walkway jusqu’à Princess Margaret Beach, une baignade, puis un repas de poisson les pieds dans le sable. Qui préfère la route file au sanctuaire de tortues d’Old Hegg, à un quart d’heure de taxi.
Un refuge fondé en 1995 par Orton King, un pêcheur retraité, sur la côte atlantique de l’île. Il y élève et relâche des tortues imbriquées menacées; la visite montre les bassins, des nouveau-nés aux presque adultes prêtes à regagner l’océan. Une contribution est demandée. Compter une quinzaine de minutes de taxi, avec les hauteurs de l’île en prime.
Chez Sargeant Brothers, à quelques pas du débarcadère. Les artisans y façonnent depuis des décennies des maquettes de voiliers d’une précision étonnante : coques creusées dans le bois local, gréements noués fil à fil, répliques de yachts célèbres expédiées dans le monde entier. C’est le savoir-faire de l’île, pas un objet importé.
Très bien. Les distances sont courtes, la baignade de Princess Margaret Beach est calme, les bassins de tortues intéressent les petits comme les grands et le village n’a rien d’intimidant. La seule contrainte tient au transfert en navette : la baie est abritée, mais la mer y reste la mer.
Le dollar des Caraïbes orientales est la monnaie officielle et le dollar américain est accepté partout, y compris par les bateaux-taxis. On parle anglais, avec l’accent chantant du créole anglais des Grenadines.