Dili East Timor
Timor-Leste
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Paul Gauguin Cruises (2 Croisières)
Ponant (4 Croisières)
Windstar Cruises (16 Croisières)
Star Breeze
16 Croisières
Questions fréquentes
Au port, en plein centre de la capitale, face au front de mer. En quelques pas on rejoint la promenade ombragée de banians et animée de vendeurs de noix de coco. C'est l'une des escales les plus commodes d'Asie du Sud-Est : tout le cœur de Dili se fait à pied.
L'essentiel de la ville. Le bord de l'eau, le marché aux tais, le Musée de la Résistance, l'église de Motael et le palais du Gouvernement se rejoignent tous sans véhicule. Dili compte davantage de scooters que d'automobiles et se découvre sans hâte, au rythme d'une capitale où l'on se salue d'un trottoir à l'autre.
Le Musée de la Résistance d'abord, puis la montée au Cristo Rei et une baignade à Areia Branca au retour. Le musée éclaire tout le reste de l'escale : les drapeaux aux fenêtres, la fierté tranquille des habitants, les fresques célébrant les héros nationaux jusque sur les murs des écoles.
Une statue du Christ dressée sur un promontoire à l'entrée de la baie, offerte dans les années 1990 et devenue l'emblème du pays. L'escalier compte environ 500 marches. Ce n'est pas une promenade anodine sous le soleil équatorial : montez tôt le matin ou en fin de journée, avec eau et chapeau.
Parce que sans lui, on ne comprend pas le Timor-Leste. Il retrace avec sobriété le quart de siècle d'occupation indonésienne et la longue lutte pour l'indépendance, photographies, documents et témoignages à l'appui. La visite marque durablement, et c'est le but.
Oui, Areia Branca, au pied du Cristo Rei à l'extrémité est de la baie. Son sable blanc et son eau claire en font la récompense naturelle après les 500 marches. Par temps clair, l'île d'Ataúro se découpe au large, réputée des plongeurs pour la richesse de ses récifs.
Le dollar américain, ce qui simplifie beaucoup la journée des voyageurs nord-américains. Prévoyez des petites coupures : rendre la monnaie sur un billet de vingt est souvent impossible au marché. Les cartes ne sont acceptées que dans quelques hôtels et restaurants du centre.
Le tétoum et le portugais sont les langues officielles, et l'indonésien reste très présent. L'anglais se pratique dans les hôtels et chez les guides, moins dans la rue. Quelques mots de portugais sont souvent mieux reçus que l'anglais, pour des raisons que le Musée de la Résistance explique bien.
Oui pour la journée, avec les précautions urbaines habituelles. Le vrai défi n'est pas la sécurité mais l'infrastructure : peu de taxis climatisés, peu de signalisation, presque aucun service pensé pour les croisiéristes. Le plus jeune pays d'Asie, indépendant depuis 2002, s'ouvre lentement aux voyageurs, et c'est précisément ce qui fait la valeur de l'escale.
De mai à novembre, la saison sèche : ciel dégagé, mer calme, chaleur supportable. De décembre à avril, la mousson apporte des averses fortes et une humidité lourde qui rend les 500 marches du Cristo Rei nettement moins tentantes.





