Bozcaada Island Turkey
Turkey
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Croisières disponibles
Au départ ou passage à ce port
Oceania Cruises (16 Croisières)
Oceania Sirena
8 Croisières
Regent Seven Seas Cruises (11 Croisières)
Star Clippers (5 Croisières)
Questions fréquentes
Il ne s'accoste pas : les navires mouillent au large et les annexes déposent les passagers dans le petit havre, juste sous les tours de la citadelle. La traversée est courte et offre le plus beau des préambules : la masse de pierre qui grandit, les toits rouges du bourg, les collines rayées de vignobles.
Le centre, oui, entièrement. Pour les criques et les domaines viticoles, il faut un véhicule : minibus, taxis, scooters et vélos de location attendent au bourg. L'île entière semble conçue pour qu'on y ralentisse, et c'est le bon état d'esprit pour l'escale.
Un château remarquablement préservé dont le visage actuel doit l'essentiel aux reconstructions ottomanes. Génois, Vénitiens, Byzantins et Ottomans ont tenu ce rocher stratégique tour à tour. On franchit les douves, on grimpe sur les courtines, on domine d'un côté le damier des toits, de l'autre le détroit où défilent les cargos.
Bozcaada est l'antique Ténédos des poèmes homériques. C'est derrière cette île que la flotte grecque se serait dissimulée en attendant que Troie, sur la côte d'en face, fasse entrer le cheval de bois dans ses murs. L'île garde l'entrée des Dardanelles depuis toujours.
Oui, c'est sa signature. Les collines sont rayées de vignobles et les domaines se visitent avec un véhicule depuis le bourg. On y retrouve aussi le pekmez, ce sirop de raisin qui nappe les desserts insulaires et se rapporte facilement dans une valise.
La forteresse d'abord, une heure suffit mais on s'attarde volontiers, puis les deux quartiers du bourg et un repas de poisson sur le quai. Avec plus de temps, louez un scooter ou prenez un taxi vers une crique et un domaine viticole.
Il se partage historiquement entre l'ancien quartier grec, aux demeures de pierre à encorbellements fleuris, et le quartier turc, aux ruelles plus resserrées autour de la mosquée. L'église de la Panagia témoigne encore de la communauté grecque qui vécut là des siècles durant.
Confitures artisanales, savons parfumés et pekmez, vendus dans les façades restaurées du bourg. Le vin de l'île se transporte moins facilement mais se goûte sur place. Rien de tout cela n'est produit en série : c'est une île de petits producteurs, pas de boutiques à souvenirs.
Il fait partie du décor : il court sur les vignes, soulève la poussière des chemins et pousse les vagues contre les remparts. C'est aussi ce qui peut compromettre le mouillage et les navettes. Une escale au mouillage à l'entrée des Dardanelles reste toujours sujette à la météo du jour.
La livre turque, avec du comptant pour les petits producteurs, les taxis et les loueurs de scooters. On parle turc; l'anglais se pratique dans les cafés et les pensions du bourg, moins ailleurs. L'île vit surtout d'un tourisme intérieur turc, ce qui explique la différence avec Bodrum ou Kuşadaşı.





