Coche Island Venezuela
Venezuela
Questions fréquentes
Les navires mouillent au large et déposent leurs passagers en canots directement sur le rivage. Il n'y a pas de quai de croisière : l'escale commence les pieds dans le sable, sur la grande plage principale.
Entre l'île Margarita et la côte du Venezuela. C'est une petite île aride de la famille des îles sèches du sud des Caraïbes : terre ocre, broussailles, cactus et lumière crue, sans forêt tropicale ni collines vertes.
Une journée de plage au sens plein, sans monument à cocher ni horaire à respecter. La bande de sable est large et claire, l'eau peu profonde descend en pente douce, et les premiers récifs se laissent explorer à quelques dizaines de mètres du bord, masque sur le visage.
Pour ses alizés réguliers et son plan d'eau presque plat, qui en ont fait un terrain de jeu réputé de la planche à voile et de la planche aérotractée. Le vent arrive chaque après-midi, fidèle comme une marée.
Parfois : du matériel et des moniteurs se trouvent selon les jours, sans garantie. La plupart des croisiéristes se contentent d'observer le ballet des ailes colorées depuis une chaise longue, ce qui vaut déjà le coup d'œil en début d'après-midi.
Des paillotes offrent de l'ombre le long de la plage, et des vendeurs proposent poisson grillé, noix de coco et artisanat. Le sable presque blanc renvoie une clarté qui oblige à plisser les yeux : lunettes et chapeau ne sont pas optionnels.
Très bien. L'eau descend en pente si douce que les enfants patauègent loin du bord sans perdre pied, et l'organisation reste simple. Le seul point de vigilance est le soleil, particulièrement dur sur cette île sèche.
Quelques villages de pêcheurs, dont San Pedro de Coche. Les habitants vivent d'abord de la pêche et, plus récemment, de l'accueil des visiteurs de passage : la mer nourrit ici tout le monde.
L'espagnol et le bolívar, monnaie du Venezuela; le dollar américain circule aussi largement dans le pays. Prévoyez des espèces en petites coupures : les vendeurs de plage n'acceptent pas les cartes.
De décembre à avril, la saison sèche des Caraïbes du Sud, quand la mer facilite le débarquement en canot. Le vent, lui, souffle toute l'année : c'est la signature de l'île, pas un aléa saisonnier.


