Questions fréquentes
L'occidentale part de Barcelone, Rome ou Marseille et vise les villes d'art : Rome, Florence, Naples, Barcelone. L'orientale part du Pirée ou de Venise vers Santorin, Mykonos, Dubrovnik et la Turquie, avec des îles, des distances plus courtes et une mer plus calme.
Mai, juin, septembre et octobre. La chaleur reste supportable pour marcher toute la journée, les sites ne débordent pas et les tarifs sont plus doux. Juillet et août dépassent souvent quarante degrés à Rome et à Athènes, avec des files d'une heure aux grands sites.
Oui, mais avec une contrainte : le port de Civitavecchia est à quatre-vingts kilomètres de Rome. Une escale de dix heures laisse environ six heures sur place une fois le transport déduit, ce qui suffit pour le Vatican ou le Colisée, pas pour les deux.
MSC Cruises est la plus présente, suivie de Costa pour l'ambiance italienne. Celebrity, Princess, Norwegian et Royal Caribbean y déploient des navires nord-américains, tout en anglais. Oceania, Silversea et Ponant y vont avec de petits navires qui atteignent des ports fermés aux grands.
Sept jours pour la formule courante, dix à douze pour combiner les deux bassins. Avec le vol depuis Montréal et les nuits d'hôtel de part et d'autre, prévoyez de dix à quinze jours de voyage complet.
Oui, et elles changent d'une saison à l'autre. Venise limite l'accès des grands navires et impose une contribution d'accès à certaines dates. Santorin plafonne le nombre de croisiéristes par jour depuis 2025. Ces mesures modifient parfois les itinéraires en cours d'année.
Généralement, mais pas toujours. Le golfe du Lion en automne et le canal entre la Corse et l'Italie peuvent être agités. Sur un départ d'octobre, une cabine au milieu du navire vaut mieux qu'une cabine à l'avant.


