Recife Brazil

44 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Son nom vient du récif de grès qui court le long du rivage et brise la houle de l'Atlantique : Recife, capitale du Pernambouc, s'est construite sur l'eau, entre fleuves, bras de mer et ponts innombrables. Les navires accostent dans le port commercial, au bord du quartier historique de Recife Antigo; la circulation piétonne y étant interdite, une navette conduit les passagers jusqu'aux portes du vieux quartier, à quelques minutes seulement.

Marco Zero, le point de départ

La place du Marco Zero marque le kilomètre zéro de la ville et le cœur symbolique du Pernambouc. Sur le sol, une immense rose des vents dessinée par le peintre Cicero Dias; face à la mer, les sculptures du parc à ciel ouvert que l'on aperçoit sur le récif. Les terrasses de la place servent une eau de coco glacée qui aide à apprivoiser la chaleur, pendant que les vendeurs ambulants proposent chapeaux de paille et parapluies miniatures de frevo, souvenirs du carnaval local.

La rue du Bom Jesus et la première synagogue des Amériques

À deux pas, la Rua do Bom Jesus aligne ses façades pastel restaurées, parmi les plus photographiées du Brésil. C'est dans cette rue que la communauté juive fonda, au XVIIe siècle sous l'occupation hollandaise, la synagogue Kahal Zur Israel, la toute première des Amériques. Le bâtiment, transformé en musée, raconte cette page méconnue : lorsque les Portugais reprirent la ville, une partie de la communauté s'exila vers une bourgade du nord nommée La Nouvelle-Amsterdam, future New York.

Tours, ponts et marchés

La tour Malakoff, ancien observatoire à l'allure de forteresse orientale, garde l'entrée du quartier. Tout près, le Paço do Frevo consacre ses étages à la danse-éclair du carnaval local, inscrite au patrimoine immatériel : parapluies multicolores, costumes pailletés et leçons de pas endiablées pour qui ose se lancer. En poursuivant vers l'intérieur, les ponts enjambent le Capibaribe et mènent aux marchés populaires, où s'entassent dentelles, cordels illustrés et figurines d'argile du maître Vitalino. L'artisanat du Pernambouc compte parmi les plus riches du pays; le marché São José, halle de fer du XIXe siècle, en offre un condensé bruyant et coloré.

Olinda, la voisine inscrite à l'UNESCO

À environ sept kilomètres, soit vingt à trente minutes de route, Olinda déroule ses ruelles pavées sur une colline face à l'océan. Fondée en 1535, classée au patrimoine mondial, la petite cité aligne églises baroques, couvents et maisons aux couleurs franches sous les manguiers, tandis que les vendeurs de tapioca poussent leurs chariots dans les montées. Depuis l'Alto da Sé, le panorama embrasse les toits rouges d'Olinda et, au loin, la ligne de gratte-ciel de Recife : quatre siècles d'histoire brésilienne dans un seul regard. Les ateliers d'artistes et les fabricants de marionnettes géantes du carnaval ouvrent leurs portes aux curieux; les célèbres bonecos hauts de plusieurs mètres attendent leur prochain défilé dans une galerie qui leur est entièrement consacrée.

Saveurs du Nordeste

Entre deux visites, la table régionale réclame son dû : tapioca garnie de fromage coalho, caldinho de haricots noirs, jus de cajou ou d'acérola. Les restaurants du vieux quartier servent aussi la moqueca de crevettes dans son bouillon de lait de coco et d'huile de dendê.

Retour par le récif

La lumière de cinq heures dore les façades du Bom Jesus pendant que les pêcheurs relèvent leurs lignes sur le récif qui a donné son nom à la ville. Recife se révèle une escale dense, où chaque pont franchi ouvre une époque différente. On remonte à bord avec des images de frevo, d'azulejos et de marionnettes géantes, et l'idée déjà arrêtée d'accorder un jour à cette côte le temps qu'elle mérite.

Questions fréquentes

Dans le port commercial, au bord du quartier historique de Recife Antigo. La circulation piétonne y est interdite : une navette conduit les passagers jusqu'aux portes du vieux quartier, à quelques minutes seulement.
Non. La circulation piétonne est interdite dans la zone portuaire, alors il faut prendre la navette. Une fois déposé aux portes de Recife Antigo, tout le vieux quartier se parcourt ensuite à pied sans difficulté.
Recife Antigo suffit largement à pied : la place du Marco Zero, la Rua do Bom Jesus, la tour Malakoff et le Paço do Frevo. L'excursion à Olinda demande vingt à trente minutes de route dans chaque sens et remplace plutôt qu'elle ne complète cette visite.
La place qui marque le kilomètre zéro de la ville et le cœur symbolique du Pernambouc. Au sol, une immense rose des vents dessinée par le peintre Cicero Dias; face à la mer, les sculptures du parc à ciel ouvert que l'on aperçoit sur le récif.
Son nom vient du récif de grès qui court le long du rivage et brise la houle de l'Atlantique. La capitale du Pernambouc s'est construite sur l'eau, entre fleuves, bras de mer et ponts innombrables.
La toute première synagogue des Amériques, fondée au XVIIe siècle sous l'occupation hollandaise, rue du Bom Jesus. Devenue musée, elle raconte une page méconnue : lorsque les Portugais reprirent la ville, une partie de la communauté s'exila vers une bourgade du nord nommée La Nouvelle-Amsterdam, future New York.
Oui. La petite cité classée à l'UNESCO se trouve à environ sept kilomètres, soit vingt à trente minutes de route. Elle déroule ses ruelles pavées sur une colline face à l'océan, avec églises baroques, couvents et maisons colorées. Depuis l'Alto da Sé, le panorama embrasse les toits d'Olinda et la ligne de gratte-ciel de Recife.
La danse-éclair du carnaval local, inscrite au patrimoine immatériel. Le Paço do Frevo, dans le vieux quartier, lui consacre ses étages : parapluies multicolores, costumes pailletés et leçons de pas pour qui ose se lancer.
Côté table, la tapioca garnie de fromage coalho, le caldinho de haricots noirs et la moqueca de crevettes au lait de coco et huile de dendê. Côté souvenirs, l'artisanat du Pernambouc compte parmi les plus riches du pays : dentelles, cordels illustrés et figurines d'argile, notamment au marché São José, une halle de fer du XIXe siècle.
Celles de toute grande métropole brésilienne : peu d'objets de valeur en évidence et des déplacements en véhicule plutôt qu'à pied hors des secteurs touristiques. Le réal brésilien est la monnaie locale et les cartes passent dans la plupart des restaurants du vieux quartier.