Puerto Eden Wellington Island Chile
Chile
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Questions fréquentes
En embarcation légère. Les navires d'expédition mouillent devant le rivage de l'île Wellington : il n'existe ni route ni quai pour paquebot. Seuls les bateaux mènent à ce hameau des canaux de Patagonie occidentale.
Aucune. Des passerelles de bois relient entre elles quelques dizaines de maisons colorées, posées entre la forêt détrempée et l'eau du chenal Messier. Ni route, ni voiture : le réseau de trottoirs de bois est l'unique circuit possible.
Un peuple de nomades de la mer qui parcourut ces canaux pendant des millénaires à bord de canots d'écorce, un feu entretenu sur un lit d'argile à même l'embarcation. Le hameau abrite l'une des dernières communautés kawésqar, sédentarisées au XXe siècle.
Des paniers tressés en jonc et des répliques miniatures des canots d'autrefois. Acheter l'une de ces pièces soutient concrètement la transmission d'une culture que l'UNESCO et le Chili s'efforcent de documenter. Prévoyez des pesos chiliens comptant : aucun terminal de paiement à des centaines de kilomètres.
Suivre les passerelles, tout simplement. Elles épousent la côte, enjambent les criques et desservent l'école, la chapelle, le poste de santé et la capitainerie. Un belvédère, au sommet d'un escalier raide, embrasse le hameau, la baie grise et les montagnes du parc Bernardo O'Higgins.
Il pleut, probablement. C'est l'un des lieux habités les plus arrosés du Chili, et la bruine peut durer toute la journée sans jamais devenir méchante. Bottes imperméables et coquille coupe-vent sont indispensables, pas optionnelles.
Elles montent, descendent et deviennent glissantes sous la pluie. Tenez-vous aux rampes, comme le font les gens du village. La marche reste accessible, mais des chaussures à semelle adhérente changent tout.
De la pêche, de la récolte des cholgas, ces grosses moules qu'on fume selon une technique héritée des Kawésqar, et du passage du traversier qui relie la Patagonie australe à la région des Lacs. La communauté compte quelque 250 âmes.
Avec leur accord seulement. La communauté est petite et chacun se connaît : une photo prise à la sauvette se remarque tout de suite. Quelques mots d'espagnol suffisent à demander, et souvent à engager la conversation sur le temps qu'il fait.
Le nom étonne quand on arrive sous la pluie, puis il s'explique. Entre deux grains, quand la lumière traverse les nuages et embrase l'eau du chenal, le lieu ressemble soudain à son nom, et l'on comprend que certains n'aient jamais voulu partir.




