La Romana Dominicana

424 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Costa Cruises (60 Croisières)

Costa Fascinosa.

Costa Fascinosa

4108 Passagers
114 tonnes
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3 Janvier 8 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep
3 Janvier 15 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep
3 Janvier 14 jours Aller-retour Caraïbes orientales Costa Fascinosa La Romana
7 Janvier 15 jours Aller-retour Au départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe
7 Janvier 14 jours Aller-retour Caraïbes orientales Costa Fascinosa Pointe A Pitre
10 Janvier 7 jours Aller-retour Caraïbes orientales Costa Fascinosa La Romana
10 Janvier 8 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep
10 Janvier 14 jours Aller-retour Caraïbes orientales Costa Fascinosa La Romana
10 Janvier 15 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep
17 Janvier 14 jours Aller-retour Caraïbes orientales Costa Fascinosa La Romana
17 Janvier 8 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep
17 Janvier 15 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep
21 Janvier 15 jours Aller-retour Au départ de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe
21 Janvier 14 jours Aller-retour Caraïbes orientales Costa Fascinosa Pointe A Pitre
24 Janvier 7 jours Aller-retour Caraïbes orientales Costa Fascinosa La Romana
24 Janvier 8 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep
24 Janvier 14 jours Aller-retour Caraïbes orientales Costa Fascinosa La Romana
24 Janvier 15 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep
31 Janvier 8 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep
31 Janvier 14 jours Aller-retour Caraïbes orientales Costa Fascinosa La Romana
31 Janvier 15 jours Aller-retour Au départ de La Romana, Dominican Rep

MSC Cruises (348 Croisières)

msc opera navire croisière

MSC Opera

2150 Passagers
65591 tonnes
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La canne à sucre a bâti cette ville, et son parfum flotte encore certains matins de récolte. La Romana, sur la côte sud-est de la République dominicaine, a grandi au début du XXe siècle autour de son immense sucrerie avant de se réinventer grâce au tourisme. Son nom rappellerait la balance romaine qui servait autrefois à peser les marchandises sur le quai — tout un programme pour une cité née du négoce. Les navires s'amarrent à quelques minutes du centre : d'un côté, une cité ouvrière animée et sans fard; de l'autre, l'un des complexes de villégiature les plus réputés des Antilles. L'escale se joue précisément dans ce contraste. Environ un quart de million de personnes vivent aujourd'hui ici, ce qui place l'agglomération parmi les principales du pays.

Le centre, entre parc et marché

Un court trajet mène au parc central, où l'église Santa Rosa de Lima veille sur les bancs ombragés et les cireurs de chaussures. Le marché municipal voisin déborde de fruits, de racines et d'herbes médicinales que les vendeuses détaillent avec aplomb. Rien ici n'a été conçu pour les étrangers, et c'est justement l'intérêt : une heure de déambulation suffit pour sentir battre la vie dominicaine ordinaire, motos-taxis comprises.

Altos de Chavón, le village des artistes

À un quart d'heure de route, un promontoire domine les méandres de la rivière Chavón. Des artisans dominicains y ont édifié dans les années 1970 un village de pierre calcaire inspiré des bourgs méditerranéens : ruelles pavées, ateliers d'artistes, école de design, petite église Saint-Stanislas et musée archéologique consacré aux Taïnos, premiers habitants de l'île. L'amphithéâtre de cinq mille places, inauguré en 1982 par Frank Sinatra, accueille toujours des concerts sous les étoiles. La vue plongeante sur le fleuve, que des équipes de cinéma ont utilisé pour tourner des scènes de Rambo II, justifie à elle seule le détour; en contrebas, les excursions en bateau remontent lentement les méandres entre parois calcaires et rideaux de bambous.

Casa de Campo, l'autre pays

Le village des artistes fait partie de Casa de Campo, domaine de villégiature de plusieurs milliers d'hectares dont les golfs figurent parmi les plus cotés de la région — le parcours Teeth of the Dog, dessiné le long de la mer, en est la carte maîtresse, avec sept trous qui jouent littéralement au-dessus des vagues. Les visiteurs de passage peuvent aussi s'offrir une pause sur le sable de la plage Minitas, accessible via les excursions des compagnies, ou simplement observer le ballet des voiturettes dans les allées bordées de bougainvilliers. Des navettes organisées relient le quai au domaine en une quinzaine de minutes.

Cigares et savoir-faire

La Romana s'enorgueillit d'abriter l'une des plus grandes manufactures de cigares haut de gamme au monde. Certaines excursions ouvrent les portes des ateliers, où des centaines de rouleurs assemblent à la main capes et tripes dans une odeur dense de tabac fermenté. Même sans fumer, on ressort impressionné par la précision des gestes, transmis de génération en génération — et par le silence concentré qui règne dans les salles de roulage.

Au moment où le navire redescend le chenal vers le large, les lumières de la sucrerie s'allument d'un côté, celles des villas de l'autre. La Romana n'a pas choisi entre ses deux visages; le voyageur non plus, et c'est très bien ainsi.

Repères pratiques

  • Le quai se trouve à environ deux kilomètres du parc central : taxi conseillé, prix à convenir avant le départ.
  • Altos de Chavón est à une quinzaine de minutes de route; billets combinés fréquents avec le musée.
  • L'île Saona, au départ de Bayahibe, exige une journée complète : à réserver seulement si l'horaire d'escale le permet.
  • Peso dominicain; dollars américains couramment acceptés dans les sites touristiques.

Questions fréquentes

Au quai de La Romana, sur le fleuve Dulce, à environ deux kilomètres du parc central. C'est un amarrage à quai : on descend directement sur le débarcadère, sans transfert en annexe.
C'est faisable, mais peu agréable. Deux kilomètres sous le soleil, sans trottoir continu ni ombre. Le taxi reste le bon choix; convenez du prix avant de monter, les compteurs ne sont pas d'usage.
Oui, c'est l'attrait signature de l'escale. Un village de pierre calcaire bâti dans les années 1970 sur un promontoire au-dessus de la rivière Chavón : ruelles pavées, ateliers d'artistes, musée archéologique taïno et amphithéâtre de cinq mille places inauguré par Frank Sinatra en 1982. Comptez une quinzaine de minutes de route depuis le quai.
Altos de Chavón d'abord, puis le parc central et le marché municipal au retour. Ces deux volets remplissent la journée sans course. Si l'escale s'étire, ajoutez une manufacture de cigares ou la plage Minitas de Casa de Campo.
Rarement, et jamais sans marge. L'excursion part de Bayahibe et demande une journée complète. À réserver seulement si l'escale dure toute la journée, et par la compagnie plutôt qu'en indépendant : c'est votre assurance de ne pas manquer le navire.
Le peso dominicain. Les dollars américains passent couramment dans les sites touristiques et à Casa de Campo, souvent à un taux moins avantageux que celui d'un guichet. Les cartes sont acceptées dans les commerces établis; gardez des espèces pour le marché et les taxis.
L'espagnol. L'anglais se débrouille à Casa de Campo, dans les boutiques d'Altos de Chavón et chez les chauffeurs habitués aux navires. Le français est rare : quelques mots d'espagnol facilitent nettement les échanges au marché.
Oui, avec un plan. Altos de Chavón se marche facilement et intéresse les plus jeunes, et la plage Minitas est accessible par les excursions des compagnies. Le marché municipal et la circulation de motos-taxis du centre demandent en revanche une surveillance constante.
De décembre à avril : chaleur plus sèche, averses plus rares, hors de la saison des ouragans qui court de juin à novembre. L'été reste chaud et très humide, et les orages de fin de journée sont fréquents.
Oui. La ville abrite l'une des plus grandes manufactures de cigares haut de gamme au monde et certaines excursions ouvrent les salles de roulage. Aucun besoin de fumer pour apprécier la précision des gestes et le silence concentré des ateliers.