Mosquera Island Galapagos
Ecuador

316 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

HX Expeditions (158 Croisières)

MS Santa Cruz II.

MS Santa Cruz II

2664 tonnes
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Tauck Cruises (158 Croisières)

Santa Cruz II22

Santa Cruz II

90 Passagers
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On entend Mosquera avant de la voir. Les aboiements rauques de la colonie portent loin sur l'eau, et le pneumatique n'a pas encore touché le sable que toute la colonie semble déjà au courant de la visite. L'îlot, coincé entre Baltra et Seymour Nord au centre de l'archipel des Galápagos, tient sur presque rien : une langue de sable corallien de quelques centaines de mètres de long, large d'environ 160 mètres, sans un arbre, sans une colline, à peine soulevée au-dessus du Pacifique.

C'est précisément cette nudité qui fait l'intérêt du site. Ici, rien ne détourne le regard de la vie animale, qui occupe le terrain avec un aplomb tranquille.

Un débarquement les pieds dans l'eau

L'accostage se fait en débarquement mouillé : le pneumatique s'approche du rivage, et l'on saute dans quelques centimètres d'eau tiède. Pas de quai, pas de sentier balisé, pas d'infrastructure d'aucune sorte. Le terrain, plat et dégagé, se parcourt librement sous la conduite du guide naturaliste, obligatoire comme partout dans le parc national, qui lit ce paysage en apparence vide comme un livre ouvert. La règle d'or tient en une consigne : garder ses distances avec les animaux, environ deux mètres, même quand ce sont eux qui s'approchent. Et ils s'approchent.

Le royaume des otaries

Mosquera abrite l'une des plus importantes colonies d'otaries des Galápagos. Elles sont partout : vautrées sur le corail broyé par dizaines, empilées les unes sur les autres, jouant dans les vagues du bord, remontant maladroitement la plage pour rejoindre les petits qui réclament. Les jeunes, curieux, viennent parfois inspecter les visiteurs de près, tournant autour des groupes comme des chiots. Les mâles dominants, eux, patrouillent leur section de plage en aboyant leur autorité. On pourrait passer l'escale entière à les observer, et certains passagers ne font rien d'autre.

Oiseaux, crabes et rochers de lave

Entre les dormeuses, la vie grouille à plus petite échelle. Les crabes rouges à pattes bleues, éclatants sur la lave noire, détalent par vagues à chaque pas. Des échassiers arpentent la laisse de mer, des goélands nichent dans les zones rocheuses, et les frégates croisent en altitude, silhouettes noires découpées sur le ciel. Les îles voisines de Seymour Nord et de Baltra ferment l'horizon de part et d'autre, si proches qu'on distingue parfois les vols d'oiseaux marins qui en décollent. Le contraste des couleurs, sable blanc, lave sombre, eau turquoise, compose des images d'une netteté rare, même pour l'archipel.

Sous la surface

Lorsque les conditions le permettent, une séance d'apnée complète la sortie. Les eaux qui entourent l'îlot voient passer raies, tortues marines, barracudas et requins à pointe blanche, tandis que les résidentes transforment chaque baignade en démonstration de voltige : elles filent, pivotent, frôlent les nageurs et reviennent, visiblement amusées de leur propre agilité. C'est souvent le souvenir le plus vif que les voyageurs rapportent de Mosquera.

La visite dure rarement plus de deux heures, et il n'en faut pas davantage. Chapeau, lunettes et protection solaire s'imposent : aucun ombrage n'existe sur l'îlot, et la réverbération y est féroce même sous les nuages. Les appareils photo, eux, ne chôment jamais. Au moment de remonter dans le pneumatique, les otaries ne lèvent même pas la tête : les humains passent, la colonie reste. C'est peut-être la leçon des Galápagos résumée sur un banc de sable, et l'on y repense longtemps après avoir quitté l'archipel. Peu d'escales tiennent en si peu d'espace; rares sont celles qui en disent autant sur l'équilibre fragile du monde vivant.

Questions fréquentes

Coincé entre Baltra et North Seymour, au centre de l'archipel. C'est une langue de sable corallien de quelques centaines de mètres de long, large d'environ 160 mètres, sans un arbre ni une colline, à peine soulevée au-dessus du Pacifique.
En débarquement mouillé : le pneumatique s'approche du rivage et l'on saute dans quelques centimètres d'eau tiède. Pas de quai, pas de sentier balisé, aucune infrastructure. Le terrain plat se parcourt librement sous la conduite du guide naturaliste.
Une des plus importantes colonies d'otaries des Galápagos. Elles sont partout : vautrées sur le corail broyé par dizaines, empilées les unes sur les autres, jouant dans les vagues du bord. Les jeunes viennent parfois inspecter les visiteurs de près, tournant autour des groupes comme des chiots.
Oui. Les aboiements rauques portent loin sur l'eau, et le pneumatique n'a pas encore touché le sable que toute la colonie semble déjà au courant de la visite. Les mâles dominants patrouillent leur section de plage en aboyant leur autorité.
Des crabes rouges à pattes bleues, éclatants sur la lave noire, qui détalent par vagues à chaque pas. Des échassiers arpentent la laisse de mer, des goélands nichent dans les zones rocheuses, et les frégates croisent en altitude.
Oui, lorsque les conditions le permettent. Les eaux voient passer raies, tortues marines, barracudas et requins à pointe blanche, tandis que les otaries transforment chaque baignade en démonstration de voltige : elles filent, pivotent, frôlent les nageurs et reviennent.
Rarement plus de deux heures, et il n'en faut pas davantage. L'îlot est minuscule et son intérêt tient entièrement à la colonie et à la mise à l'eau.
Aucune. Pas un arbre, pas un relief. La réverbération sur le sable corallien est féroce même sous les nuages : chapeau, lunettes et protection solaire s'imposent.
Environ deux mètres, même quand ce sont elles qui s'approchent. Et elles s'approchent : la règle vaut d'autant plus qu'elles n'ont aucune crainte des humains. Le guide naturaliste est obligatoire, comme partout dans le parc national.
C'est précisément sa nudité qui fait l'intérêt du site : rien ne détourne le regard de la vie animale, qui occupe le terrain avec un aplomb tranquille. Peu d'escales tiennent en si peu d'espace; rares sont celles qui en disent autant sur l'équilibre du monde vivant.