Mosquera Island Galapagos
Ecuador
316
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Questions fréquentes
Coincé entre Baltra et North Seymour, au centre de l'archipel. C'est une langue de sable corallien de quelques centaines de mètres de long, large d'environ 160 mètres, sans un arbre ni une colline, à peine soulevée au-dessus du Pacifique.
En débarquement mouillé : le pneumatique s'approche du rivage et l'on saute dans quelques centimètres d'eau tiède. Pas de quai, pas de sentier balisé, aucune infrastructure. Le terrain plat se parcourt librement sous la conduite du guide naturaliste.
Une des plus importantes colonies d'otaries des Galápagos. Elles sont partout : vautrées sur le corail broyé par dizaines, empilées les unes sur les autres, jouant dans les vagues du bord. Les jeunes viennent parfois inspecter les visiteurs de près, tournant autour des groupes comme des chiots.
Oui. Les aboiements rauques portent loin sur l'eau, et le pneumatique n'a pas encore touché le sable que toute la colonie semble déjà au courant de la visite. Les mâles dominants patrouillent leur section de plage en aboyant leur autorité.
Des crabes rouges à pattes bleues, éclatants sur la lave noire, qui détalent par vagues à chaque pas. Des échassiers arpentent la laisse de mer, des goélands nichent dans les zones rocheuses, et les frégates croisent en altitude.
Oui, lorsque les conditions le permettent. Les eaux voient passer raies, tortues marines, barracudas et requins à pointe blanche, tandis que les otaries transforment chaque baignade en démonstration de voltige : elles filent, pivotent, frôlent les nageurs et reviennent.
Rarement plus de deux heures, et il n'en faut pas davantage. L'îlot est minuscule et son intérêt tient entièrement à la colonie et à la mise à l'eau.
Aucune. Pas un arbre, pas un relief. La réverbération sur le sable corallien est féroce même sous les nuages : chapeau, lunettes et protection solaire s'imposent.
Environ deux mètres, même quand ce sont elles qui s'approchent. Et elles s'approchent : la règle vaut d'autant plus qu'elles n'ont aucune crainte des humains. Le guide naturaliste est obligatoire, comme partout dans le parc national.
C'est précisément sa nudité qui fait l'intérêt du site : rien ne détourne le regard de la vie animale, qui occupe le terrain avec un aplomb tranquille. Peu d'escales tiennent en si peu d'espace; rares sont celles qui en disent autant sur l'équilibre du monde vivant.




