Port Said Egypt, Cairo

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MSC Cruises (22 Croisières)

msc lirica navire croisière

MSC Lirica

1984 Passagers
65591 tonnes
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Des porte-conteneurs à l'ancre attendent leur tour d'entrer dans l'un des passages les plus stratégiques de la planète. À Port-Saïd, tout regarde le canal de Suez : les quais, les balcons de bois, le phare, les dômes verts de l'autorité du canal. Née en 1859 avec le chantier du siècle et nommée d'après le vice-roi Saïd Pacha, la ville respire encore l'époque des grandes compagnies maritimes — et sert aujourd'hui de porte d'entrée vers Le Caire et les pyramides.

Une ville née d'un canal

Port-Saïd n'existait pas avant le canal : elle a surgi du sable et de l'eau pour loger ingénieurs, ouvriers et négociants du monde entier. Le centre en garde une architecture unique en Égypte, avec ses immeubles à galeries et balcons de bois superposés, témoins d'un cosmopolitisme disparu. Se promener rue de la Commerce ou le long du front de mer, c'est feuilleter un album du XIXe siècle maritime.

Le grand ballet maritime

Depuis la corniche, on assiste gratuitement à l'un des grands ballets du commerce mondial : les convois de navires géants qui s'y engagent ou en émergent, précédés des pilotes. L'immeuble de l'Autorité du canal de Suez, avec ses trois dômes verts, et le phare de 1869 — l'une des premières grandes constructions en béton armé au monde, achevé juste avant l'inauguration — encadrent la scène.

Le traversier de Port-Fouad

Pour voir la ville depuis l'eau, rien de plus simple : le traversier public relie sans frais Port-Saïd à sa jumelle Port-Fouad, sur la rive asiatique. La traversée ne dure que quelques minutes, mais elle fait passer d'un continent à l'autre au milieu du trafic maritime — une expérience que peu d'escales au monde peuvent offrir.

Musée et vie locale

Le musée national rassemble des collections qui vont des pharaons à l'époque islamique, utile condensé d'histoire égyptienne pour qui reste en ville. Autour du marché central, les rues commerçantes vivent à un rythme plus doux que celles du Caire; on y goûte la cuisine de bord de mer égyptienne, poissons grillés et crevettes du delta en tête, dans les restaurants du front de mer. Le café à la cardamome et les pâtisseries au miel concluent le repas, pendant que défilent par la fenêtre les silhouettes des navires en attente.

Le Caire et Gizeh, l'excursion mythique

Beaucoup de passagers choisissent l'excursion vers la capitale, à environ 220 kilomètres — comptez trois à quatre heures de route par trajet. La récompense est à la hauteur : les pyramides de Gizeh, le Sphinx et les trésors des musées cairotes en une seule journée bien remplie. C'est une longue sortie, à réserver aux escales suffisamment étendues, mais elle transforme une simple étape en souvenir de toute une vie.

Cent cinquante ans de navigation

Inauguré en 1869 après dix ans de travaux, le canal de Suez étire ses quelque 190 kilomètres jusqu'à la mer Rouge et demeure l'une des artères vitales du commerce mondial. La ville en garde la mémoire vivante : maquettes et photographies d'époque dans les collections locales, souvenirs des grandes compagnies dans l'architecture, et ce trafic incessant qui rappelle que l'histoire, ici, ne s'est jamais arrêtée.

Entre deux mondes

Au départ, le navire croise les cargos qui patientent au large, et la ville s'efface derrière son phare. Port-Saïd n'a ni plages célèbres ni temples millénaires; elle a mieux, peut-être : la sensation d'être exactement au point de bascule entre Méditerranée et mer Rouge, entre Afrique et Asie, là où le monde entier passe depuis un siècle et demi.

Questions fréquentes

Aux quais de l'entrée nord du canal de Suez, en bordure de la ville. Tout à Port-Saïd regarde le canal : les quais, les balcons de bois, le phare, les dômes verts de l'Autorité du canal.
Pour le canal, et rien d'autre au départ. La ville est née en 1859 avec le chantier, du sable et de l'eau, pour loger ingénieurs, ouvriers et négociants venus du monde entier. Elle porte le nom du vice-roi Saïd Pacha.
Une architecture unique en Égypte : des immeubles à galeries et balcons de bois superposés, témoins d'un cosmopolitisme disparu. Le front de mer et les rues commerçantes se parcourent à pied comme on feuillette un album du XIXe siècle maritime.
Oui, et gratuitement, depuis la corniche. Les convois de navires géants s'y engagent ou en émergent, précédés des pilotes, encadrés par l'immeuble de l'Autorité du canal et ses trois dômes verts et par le phare de 1869, l'une des premières grandes constructions en béton armé au monde.
Un traversier public gratuit qui relie Port-Saïd à sa jumelle Port-Fouad, sur la rive asiatique. La traversée dure quelques minutes et fait passer d'un continent à l'autre au milieu du trafic maritime : peu d'escales au monde offrent cela.
La corniche et le phare, le traversier de Port-Fouad aller-retour, puis le musée national ou le marché central. C'est un programme sans autocar, entièrement à pied ou en courte course de taxi.
Oui, mais la journée est longue : environ 220 kilomètres, soit trois à quatre heures de route par trajet. Les pyramides, le Sphinx et les musées cairotes en une seule journée, à réserver aux escales suffisamment étendues.
La cuisine de bord de mer égyptienne : poissons grillés et crevettes du delta en tête, dans les restaurants du front de mer. Café à la cardamome et pâtisseries au miel pour conclure, pendant que défilent les silhouettes des navires en attente.
Oui, le musée national, qui rassemble des collections allant des pharaons à l'époque islamique. C'est un condensé utile de l'histoire égyptienne pour qui reste en ville plutôt que de filer vers Le Caire.
Ni l'un ni l'autre, et il vaut mieux le savoir avant de descendre. Ce qu'elle offre est d'un autre ordre : la sensation d'être au point de bascule entre Méditerranée et mer Rouge, entre Afrique et Asie, là où le monde entier passe depuis un siècle et demi.