Sokhna Egypt, Cairo

44 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Entre les collines ocre du désert Oriental et les eaux du golfe de Suez, Sokhna aligne ses quais modernes sous un soleil sans concession. Le nom complet du lieu, Aïn Sokhna, signifie la source chaude, en référence aux eaux qui sourdent des montagnes voisines du Galala. Mais si les navires font escale ici, c'est surtout pour ce qui se cache derrière l'horizon de dunes : Le Caire et les pyramides, à portée d'une journée d'excursion.

Un port tourné vers la capitale

L'endroit est un port commercial et industriel : on n'y flâne pas à pied, et l'organisation de l'escale passe par les excursions du bord ou des transferts réservés à l'avance. La capitale égyptienne se trouve à environ 140 kilomètres, soit deux heures à deux heures trente de route selon la circulation, sur une autoroute qui traverse le désert. Le paysage a sa beauté propre : plateaux calcaires, échappées sur le golfe, campements et stations essence surgis de nulle part. Le départ se fait tôt le matin, souvent en convoi organisé, et le retour a lieu au crépuscule. Prévoyez les documents demandés par le bord et un peu de liquide pour les pourboires. C'est une longue sortie, exigeante, mais elle mène à l'un des paysages les plus célèbres de la planète.

Guizeh, le rendez-vous des millénaires

Rien ne prépare tout à fait à la première vision des pyramides surgissant au-dessus de la ville. Sur le plateau de Guizeh, la Grande Pyramide de Khéops et ses voisines dressent leurs masses de pierre vieilles de quelque 4500 ans, gardées par le Sphinx au visage usé par les vents et les siècles. On marche entre les blocs, on mesure sa propre taille contre une seule assise, on s'éloigne de quelques centaines de mètres pour saisir l'ensemble dans l'objectif. Les dromadaires et leurs meneurs complètent la scène, immuable et pourtant toujours saisissante.

Trésors et bazars du Caire

Les excursions combinent généralement le plateau avec un musée consacré aux trésors pharaoniques, où momies, sarcophages dorés, barques sacrées et objets funéraires racontent, salle après salle, trois millénaires de civilisation nilotique. Selon les programmes s'ajoutent la citadelle de Saladin et sa mosquée d'albâtre dominant la ville, ou une halte au bazar Khan el-Khalili, labyrinthe de cuivres, de parfums, d'étoffes et de lampes où l'art du marchandage se pratique le thé à la main. Le dîner est habituellement inclus en cours de route, parfois sur une rive du Nil.

Rester du côté de la mer Rouge

Ceux qui préfèrent une journée plus douce trouvent aussi leur compte. Plusieurs hôtels balnéaires d'Aïn Sokhna, à courte distance du port, ouvrent leurs plages aux visiteurs de passage : sable clair, eaux tièdes du golfe et récifs accessibles aux nageurs avec masque et tuba. Les montagnes du Galala, qui tombent presque dans la mer, donnent au littoral un décor minéral spectaculaire. Enfin, les curieux de navigation noteront que l'entrée sud du canal de Suez se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord : les silhouettes des porte-conteneurs en attente ponctuent souvent l'horizon.

OptionTrajet depuis le quaiDurée totale
Pyramides et musée au CaireEnviron 140 km, 2 h à 2 h 30Journée complète
Plage voisineCourte navetteDemi-journée

Le soir, cap sur le large

Au retour, les autocars redescendent vers la côte pendant que le désert vire au rose. De la passerelle, on regarde s'éloigner les montagnes sombres du Galala, la tête encore pleine de pierre dorée et de klaxons cairotes. Sokhna aura été une porte plus qu'une destination, mais quelle porte : celle qui mène, en une seule journée, des quais silencieux du golfe jusqu'aux tombeaux des pharaons.

Questions fréquentes

Aux quais d'Aïn Sokhna, un port commercial et industriel du golfe de Suez. On n'y flâne pas à pied : l'escale s'organise par les excursions du bord ou par un transfert réservé à l'avance.
« La source chaude », en référence aux eaux qui sourdent des montagnes voisines du Galala. Le nom dit tout du décor : des collines ocre du désert Oriental qui tombent presque dans le golfe.
Pour Le Caire et les pyramides. La capitale se trouve à environ 140 kilomètres, soit deux heures à deux heures trente de route selon la circulation, sur une autoroute qui traverse le désert.
La journée complète. Départ tôt le matin, souvent en convoi organisé, retour au crépuscule. C'est une longue sortie, exigeante, mais elle mène à l'un des paysages les plus célèbres de la planète.
La Grande Pyramide de Khéops et ses voisines, vieilles de quelque 4 500 ans, gardées par le Sphinx au visage usé par les vents. On marche entre les blocs, on mesure sa propre taille contre une seule assise, puis on s'éloigne de quelques centaines de mètres pour saisir l'ensemble.
Selon les programmes : un musée consacré aux trésors pharaoniques — momies, sarcophages dorés, barques sacrées —, la citadelle de Saladin et sa mosquée d'albâtre, ou une halte au bazar Khan el-Khalili. Le repas est habituellement inclus en cours de route, parfois au bord du Nil.
Oui. Plusieurs hôtels balnéaires d'Aïn Sokhna, à courte distance du port, ouvrent leurs plages aux visiteurs de passage : sable clair, eaux tièdes du golfe, récifs accessibles avec masque et tuba. Comptez une demi-journée.
Pas le canal lui-même : son entrée sud se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord. En revanche, les silhouettes des porte-conteneurs en attente ponctuent souvent l'horizon depuis les quais.
Les documents demandés par le bord pour sortir de la zone portuaire, et un peu de liquide pour les pourboires. Chapeau et eau pour la journée au Caire, qui se passe en grande partie au soleil.
Non, et autant le dire franchement : c'est une porte plutôt qu'une destination. Le port est industriel, sans vieille ville ni site à visiter. Ce qu'il offre, c'est l'accès en une journée aux tombeaux des pharaons — ou une plage tranquille pour qui préfère souffler.