Runavik Eysturoy, Faroe Islands
Faroe Islands

86 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Princess Cruises (55 Croisières)

Croisière PCL Princess Caribbean navire

Caribbean Princess

3140 Passagers
112894 tonnes
Visitez la page du navire
6 Mai 41 jours Aller simple de Copenhague à Southampton
6 Mai 34 jours Aller simple de Copenhague à Southampton
6 Mai 42 jours Aller simple de Copenhague à Southampton
13 Mai 34 jours Aller simple de Helsinki à Southampton
13 Mai 48 jours Aller-retour Mer Baltique Norvège Islande Îles Britanniques Caraïbes Princess Helsinki
13 Mai 35 jours Aller simple de Helsinki à Southampton
13 Mai 42 jours Aller simple de Helsinki à Copenhague
13 Mai 27 jours Aller simple de Helsinki à Southampton
13 Mai 41 jours Aller simple de Helsinki à Copenhague
13 Mai 49 jours Aller-retour Au départ de Helsinki, Finland
20 Mai 42 jours Aller simple de Copenhague à Helsinki
20 Mai 20 jours Aller simple de Copenhague à Southampton
20 Mai 34 jours Aller-retour Norvège Îles Britanniques And Islande Caraïbes Princess Copenhague
20 Mai 35 jours Aller-retour Au départ de Copenhague, Danemark
20 Mai 48 jours Aller-retour Mer Baltique Norvège Îles Britanniques And Islande Caraïbes Princess Copenhague
20 Mai 49 jours Aller-retour Au départ de Copenhague, Danemark
20 Mai 27 jours Aller simple de Copenhague à Southampton
20 Mai 28 jours Aller simple de Copenhague à Southampton
20 Mai 41 jours Aller simple de Copenhague à Helsinki
30 Mai 24 jours Aller simple de Reykjavik à Copenhague
30 Mai 18 jours Aller simple de Reykjavik à Southampton
30 Mai 10 jours Aller simple de Reykjavik à Southampton
30 Mai 49 jours Aller-retour Au départ de Reykjavik, Iceland
30 Mai 48 jours Aller-retour Mer Baltique Norvège Îles Britanniques Islande Caraïbes Princess Reykjavik
30 Mai 39 jours Aller simple de Reykjavik à Copenhague
30 Mai 17 jours Aller simple de Reykjavik à Southampton
30 Mai 25 jours Aller simple de Reykjavik à Copenhague
30 Mai 31 jours Aller simple de Reykjavik à Helsinki
30 Mai 32 jours Aller simple de Reykjavik à Helsinki
30 Mai 38 jours Aller simple de Reykjavik à Copenhague

Le navire remonte lentement le Skálafjørður, long bras de mer qui entaille l'île d'Eysturoy, aux Féroé. De part et d'autre, des pentes vertes striées de cascades, des fermes isolées, des moutons accrochés à des versants improbables. Puis Runavík apparaît : un chapelet de maisons colorées étiré le long de la rive, un quai en plein centre, des montagnes pour toile de fond. Ici, pas de transfert : on pose le pied directement dans le bourg.

Un bourg au bord de l'eau

La rue principale longe le fjord, entre l'église, quelques commerces et des jardins minuscules protégés du vent par des murets. Le petit musée local, installé dans une maison ancienne, évoque la vie d'autrefois : pêche, laine, hivers interminables. On salue les habitants qui jardinent ou réparent un bateau; l'accueil féroïen est réservé mais chaleureux, à l'image de ces îles où tout le monde se connaît. Sur l'eau, des anneaux flottants signalent l'élevage du saumon, pilier de l'économie féroïenne : les îles vivent toujours de la mer, simplement autrement.

Toftavatn, la lande et les oiseaux

À une demi-heure de marche tranquille du quai, le lac Toftavatn repose dans un paysage de landes de bruyère, rare dans l'archipel. Un sentier en fait le tour, entre touffes de linaigrettes et affleurements de basalte. Les huîtriers pies et les courlis y mènent grand bruit au printemps; par temps clair, les crêtes voisines se reflètent dans l'eau sombre. C'est la promenade idéale pour prendre la mesure du silence féroïen, à peine troublé par le vent.

Marcher au-dessus du fjord

Les randonneurs plus aguerris s'attaquent aux sentiers qui grimpent sur les hauteurs, dont certains suivent d'anciens chemins de village. L'effort est réel, la météo changeante, mais la récompense aussi : vue plongeante sur le Skálafjørður, sur les fermes éparses et, au loin, sur les silhouettes des autres îles. On redescend avec l'impression d'avoir marché sur le toit de l'Atlantique Nord. Renseignez-vous avant de partir : certains sentiers traversent des terres privées et demandent simplement de refermer les barrières derrière soi.

Plus loin sur Eysturoy

Les excursions permettent de rayonner : le village de Gjógv, au nord, blotti contre une gorge naturelle qui sert de port; les routes de montagne qui frôlent les plus hauts sommets de l'archipel; ou encore le tunnel sous-marin qui relie Eysturoy à la capitale, célèbre pour son rond-point creusé sous le fjord, le premier du genre au monde. À Leirvík, le site de Toftanes témoigne pour sa part de la présence viking dans les îles. Les routes elles-mêmes font partie du voyage : chaque virage ouvre une vallée suspendue, un hameau aux toits de tourbe, une cascade qui se jette droit vers la mer.

Repères pratiques

  • Accostage au centre du bourg : commerces, chandails de laine locale et rue principale à quelques minutes à pied.
  • Lac Toftavatn : boucle facile d'environ une à deux heures depuis le quai.
  • Météo instable : superposer les couches et prévoir un coupe-vent imperméable.
  • Monnaie : couronne féroïenne (la couronne danoise est acceptée); cartes bancaires partout.

Redescendre le fjord

Au départ, le navire glisse de nouveau entre les pentes vertes, et Runavík rétrécit jusqu'à n'être qu'une ligne de couleurs au pied des montagnes. Il reste de cette escale une sensation d'air pur et d'espace, le souvenir d'un lac sombre entouré de bruyères et la certitude que les Féroé ne ressemblent à aucun autre archipel. On garde longtemps en tête la lumière changeante du Skálafjørður.

Questions fréquentes

Au quai, en plein centre du bourg. Il n'y a pas de transfert : on pose le pied directement dans Runavík, sur la rive du Skálafjørður, ce long bras de mer qui entaille l'île d'Eysturoy.
Des pentes vertes striées de cascades, des fermes isolées, des moutons accrochés à des versants improbables, puis Runavík : un chapelet de maisons colorées étiré le long de la rive, avec les montagnes pour toile de fond.
Suivre la rue principale qui longe le fjord, entre l'église, quelques commerces et des jardins minuscules protégés du vent par des murets. Le petit musée local, installé dans une maison ancienne, évoque la vie d'autrefois : pêche, laine, hivers interminables.
Des enclos d'élevage du saumon, pilier de l'économie féroïenne. Les îles vivent toujours de la mer, simplement autrement qu'au temps de la morue.
Un lac posé dans un paysage de landes de bruyère, rare dans l'archipel, à une demi-heure de marche tranquille du quai. Un sentier en fait le tour entre touffes de linaigrettes et affleurements de basalte.
Une à deux heures depuis le quai, sur un parcours facile. Les huîtriers pies et les courlis y mènent grand bruit au printemps; par temps clair, les crêtes voisines se reflètent dans l'eau sombre.
Oui, sur les sentiers qui grimpent vers les hauteurs, dont certains suivent d'anciens chemins de village. L'effort est réel et la météo changeante, mais la vue plonge sur le Skálafjørður et les fermes éparses. Renseignez-vous avant : certains sentiers traversent des terres privées et demandent de refermer les barrières.
Le village de Gjógv, au nord, blotti contre une gorge naturelle qui lui sert de port; les routes de montagne qui frôlent les plus hauts sommets de l'archipel; le tunnel sous-marin vers la capitale, célèbre pour son rond-point creusé sous le fjord, le premier du genre au monde; et le site viking de Toftanes, à Leirvík.
Réservé mais chaleureux, à l'image de ces îles où tout le monde se connaît. On salue les habitants qui jardinent ou réparent un bateau, et cela suffit souvent à engager la conversation.
En superposant les couches, avec un coupe-vent imperméable. La météo est instable en toutes saisons. La monnaie est la couronne féroïenne, la couronne danoise est acceptée, et les cartes passent partout.