Port Denarau-Nadi Fiji
Fiji

22 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Le mot arrive avant même la terre ferme : « Bula! ». Lancé depuis le quai par des musiciens en chemise fleurie, repris par chaque commerçant et chaque chauffeur, ce salut fidjien donne le ton d'une escale où la gentillesse n'est pas une formule de politesse, mais une manière de vivre. L'archipel fidjien compte plus de trois cents îles, mais c'est ici, sur la côte ouest de la plus grande d'entre elles, que bat le cœur touristique du pays : Port Denarau sert de porte d'entrée vers Nadi, les vallées de l'intérieur et les récifs du large.

La marina, porte d'entrée de Viti Levu

Selon leur taille, les navires mouillent au large et débarquent leurs passagers en transbordeur à la marina de Denarau, cœur d'une île basse reliée à Viti Levu par un pont. Autour des pontons se concentrent boutiques, restaurants et comptoirs d'excursions, tandis que des trios de guitaristes enchaînent les mélodies du Pacifique à l'ombre des banians. L'endroit est pratique et animé, mais il ne raconte qu'une petite partie des Fidji : le vrai visage du pays commence dès qu'on s'en éloigne.

Nadi, entre temple et marché

À une vingtaine de minutes de route, Nadi aligne ses commerces le long d'une artère vivante où se mêlent influences fidjiennes et indiennes. À l'entrée sud de la ville, le temple Sri Siva Subramaniya dresse ses tours peintes de divinités multicolores ; on le présente comme le plus grand temple hindou de l'hémisphère Sud, témoignage de la communauté indo-fidjienne arrivée au temps des plantations de canne. Le marché municipal mérite ensuite une halte : pyramides de papayes, racines de kava et montagnes d'épices y composent un tableau odorant, sous l'œil amusé des marchandes. Quelques dollars fidjiens suffisent pour repartir les bras chargés de fruits mûris sur l'arbre.

La vallée de Sabeto, jardins et bains de boue

Au pied d'une chaîne de collines dont la silhouette évoque un géant couché, le jardin botanique du Sleeping Giant abrite des milliers d'orchidées réunies à l'origine par l'acteur Raymond Burr. Passerelles de bois, bassins de nénuphars et forêt dense en font une promenade paisible, à environ vingt-cinq minutes de Denarau. Tout près, les bains de boue de Sabeto proposent un rituel joyeux : on s'enduit d'argile, on sèche au soleil, puis on se rince dans des sources chaudes en riant avec les guides du village. Comptez une demi-journée pour combiner jardin et bains, transport compris, ce qui laisse encore du temps pour la plage en fin d'après-midi.

Les îles au départ de la marina

La marina sert aussi de point de départ vers les archipels qui font rêver les plaisanciers du monde entier :

  • les îles Mamanuca, les plus proches, avec leurs bancs de sable et leurs récifs propices à l'apnée ;
  • les croisières d'une journée vers un îlot corallien, repas et matériel de plongée légère compris ;
  • les Yasawa, plus lointaines et plus sauvages, à réserver aux escales les plus longues.

Le lagon change de couleur à chaque nuage, passant du turquoise au bleu d'encre, et le trajet en catamaran devient une attraction en soi, dauphins compris lorsque la mer veut bien collaborer.

Avant de remonter à bord

De retour aux pontons, offrez-vous une noix de coco glacée face aux mâts des voiliers, ou assistez à une brève cérémonie de kava, cette infusion de racine au goût terreux que l'on partage en frappant des mains. Le soleil descend vite sous ces latitudes ; il embrase alors les collines de Viti Levu pendant que les équipages préparent le départ. Beaucoup de passagers remontent la passerelle avec un collier de coquillages et la certitude d'avoir croisé l'un des peuples les plus accueillants du Pacifique. « Vinaka », merci, répond-on ici : le mot reste en mémoire bien après que les îles ont disparu derrière l'horizon.

Questions fréquentes

À la marina de Denarau, au cœur d'une île basse reliée à Viti Levu par un pont. Selon leur taille, les navires mouillent au large et débarquent les passagers en transbordeur. Boutiques, restaurants et comptoirs d'excursions entourent les pontons.
En partie seulement, et il faut le dire. La marina est pratique et animée, mais elle ne raconte qu'une petite part du pays : le vrai visage des Fidji commence dès qu'on s'en éloigne, vers Nadi, les vallées de l'intérieur ou les récifs du large.
Une vingtaine de minutes de route. La ville aligne ses commerces le long d'une artère vivante où se mêlent influences fidjiennes et indiennes.
Un temple hindou aux tours peintes de divinités multicolores, à l'entrée sud de Nadi. On le présente comme le plus grand temple hindou de l'hémisphère Sud, témoignage de la communauté indo-fidjienne arrivée au temps des plantations de canne.
Des pyramides de papayes, des racines de kava et des montagnes d'épices, sous l'œil amusé des marchandes. Quelques dollars fidjiens suffisent pour repartir les bras chargés de fruits mûris sur l'arbre.
Un jardin botanique au pied d'une chaîne de collines dont la silhouette évoque un géant couché, à environ vingt-cinq minutes de Denarau. Il abrite des milliers d'orchidées réunies à l'origine par l'acteur Raymond Burr, avec passerelles de bois, bassins de nénuphars et forêt dense.
Un rituel joyeux : on s'enduit d'argile, on sèche au soleil, puis on se rince dans des sources chaudes en riant avec les guides du village. Comptez une demi-journée pour combiner le jardin et les bains, transport compris.
Oui, la marina est le point de départ vers les Mamanuca, les plus proches, avec leurs bancs de sable et leurs récifs propices à l'apnée; vers un îlot corallien à la journée, repas et matériel de plongée légère compris; ou vers les Yasawa, plus lointaines et plus sauvages, à réserver aux escales les plus longues.
Souvent autant que la destination. Le lagon change de couleur à chaque nuage, du turquoise au bleu d'encre, et le trajet en catamaran devient une attraction en soi, dauphins compris lorsque la mer veut bien collaborer.
Une noix de coco glacée face aux mâts des voiliers, ou une brève cérémonie de kava, cette infusion de racine au goût terreux que l'on partage en frappant des mains. Le soleil descend vite sous ces latitudes et embrase les collines de Viti Levu pendant que les équipages préparent le départ.