Amalfi Ravello, Italy

170 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Azamara Club Cruises (29 Croisières)

Emerald Waterways (25 Croisières)

Explora Journeys (20 Croisières)

SeaDream Yacht Club (30 Croisières)

Star Clippers (18 Croisières)

Le golfe de Salerne s'ouvre comme un amphithéâtre, et les montagnes y plongent si brusquement que les maisons semblent retenues au-dessus de l'eau par un simple pli de la roche. C'est dans ce décor vertical que le navire jette l'ancre : la baie manque de profondeur pour accoster, et c'est en navette que l'on rejoint la jetée de la marina. La traversée dure quelques minutes, juste assez pour voir grossir les campaniles, les arcades blanches et les citronniers en terrasses. Dès le débarcadère, la place principale se trouve à une minute de marche.

Une république née de la mer

Bien avant Venise et Gênes, Amalfi comptait parmi les premières républiques maritimes d'Italie. Ses marins commerçaient avec Byzance et l'Orient, et ses règles de navigation ont fait autorité en Méditerranée pendant des siècles. De cette époque, la cité conserve un enchevêtrement de ruelles voûtées, d'escaliers et de passages couverts qui grimpent entre les maisons. S'y perdre volontairement demeure la meilleure façon de comprendre comment tant de vies ont tenu sur une si mince bande de terre, entre la montagne et l'eau.

La cathédrale Sant'Andrea

Depuis la Piazza Duomo, un escalier monumental d'une soixantaine de marches monte vers la façade dorée et les mosaïques de la cathédrale Sant'Andrea, fondée au IXe siècle. L'intérieur marie influences arabo-normandes et décor baroque, et la crypte abrite les reliques de l'apôtre André, rapportées au Moyen Âge. Prenez le temps d'observer les portes de bronze coulées en Orient vers l'an mille, puis attablez-vous à l'une des terrasses de la place : le va-et-vient des passants entre les étals de céramique vaut bien un espresso.

La vallée des moulins et le papier

En remontant la rue principale une dizaine de minutes, la rumeur s'estompe et la vallée se resserre. C'est là que tournaient autrefois les moulins qui firent la réputation du papier amalfitain, vendu jadis dans toute la Méditerranée. Le Museo della Carta, installé dans un moulin du XIIIe siècle, montre encore la fabrication artisanale des feuilles à partir de fibres de coton, presses et cuves à l'appui. On en repart souvent avec un carnet ou quelques cartes, souvenirs légers d'un savoir-faire presque millénaire.

Ravello, le balcon du littoral

Près du débarcadère, les autobus de la compagnie SITA grimpent la route en corniche vers Ravello, perchée à plus de 300 mètres au-dessus des flots. Le trajet, sinueux à souhait, offre déjà des vues plongeantes sur les criques. Là-haut, la Villa Rufolo ouvre ses jardins aménagés autour d'une demeure du XIIIe siècle; Wagner y trouva l'inspiration, et des concerts s'y donnent encore l'été. Comptez une demi-journée pour l'aller-retour, en gardant une marge pour la circulation, dense en haute saison.

Repères pratiques

  • Débarquement en navette directement au quai de la marina, à deux pas du centre : aucun transport n'est nécessaire pour la vieille ville.
  • Museo della Carta : environ 10 minutes à pied en remontant la rue principale.
  • Ravello : autobus SITA depuis le front de mer, trajet d'environ 25 à 30 minutes selon la circulation.
  • Positano et les villages voisins : liaisons par autobus ou par vedettes selon la saison; vérifier les horaires de retour avant de partir.

Avant de remonter à bord, beaucoup s'accordent une granita au citron face aux barques colorées tirées sur les galets. Depuis le pont, on regarde ensuite la cité se replier lentement dans son entaille de montagne, clocher après clocher, et l'on se surprend à chercher déjà sur la carte le chemin qui ramènera un jour vers ce rivage.

Questions fréquentes

C'est un mouillage. La baie manque de profondeur pour accoster, et l'on rejoint la jetée de la marina en navette. La traversée dure quelques minutes. Depuis le débarcadère, la place principale est à une minute de marche.
Oui. La cathédrale, les ruelles voûtées et le Museo della Carta se rejoignent tous à pied depuis le débarcadère. Seule Ravello, perchée à plus de 300 mètres, demande l'autobus.
Par les autobus SITA, qui partent du front de mer près du débarcadère. Comptez 25 à 30 minutes de route en corniche selon la circulation, et prévoyez une demi-journée pour l'aller-retour. En haute saison, la circulation est dense : gardez une marge confortable.
Un escalier monumental d'une soixantaine de marches monte de la Piazza Duomo vers la façade dorée et ses mosaïques. L'intérieur marie influences arabo-normandes et décor baroque; la crypte abrite les reliques de l'apôtre André. Ne manquez pas les portes de bronze coulées en Orient vers l'an mille.
Il faut choisir une direction. Soit Amalfi seule — la cathédrale, les ruelles, le musée du papier, la granita au citron — avec du temps pour flâner. Soit Ravello, qui absorbe la demi-journée à elle seule. Vouloir combiner les deux et Positano dans la même journée, c'est passer l'escale en autobus.
Un musée installé dans un moulin du XIIIe siècle, à environ dix minutes de marche en remontant la rue principale. Il montre la fabrication artisanale du papier amalfitain à partir de fibres de coton, presses et cuves à l'appui. On en repart souvent avec un carnet.
La Villa Rufolo et ses jardins aménagés autour d'une demeure du XIIIe siècle, perchés à plus de 300 mètres au-dessus des flots. Wagner y trouva l'inspiration, et des concerts s'y donnent encore l'été. Le trajet en corniche offre déjà des vues plongeantes sur les criques.
Oui, par autobus ou par vedette selon la saison. Vérifiez les horaires de retour avant de partir : c'est là que se jouent les escales ratées sur la côte amalfitaine, où la route en corniche se sature l'après-midi.
L'euro. On parle italien, et l'anglais est largement pratiqué dans ce secteur très fréquenté. Les cartes passent dans les commerces et les restaurants; gardez du comptant pour les billets d'autobus SITA et les petits kiosques.
Franchement, non. La cité est verticale : escaliers, ruelles en pente, soixante marches devant la cathédrale, passages voûtés étroits. Le front de mer et la place principale restent accessibles, mais l'essentiel du charme se mérite en montant.