Gallipoli Italy

67 Croisières disponibles Au départ ou passage à ce port

Silversea Cruises (19 Croisières)

Windstar Cruises (28 Croisières)

Star Legend.

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502 Passagers
12995 tonnes
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Les Grecs l'avaient nommée Kalè Polis, la belle cité. Vingt-cinq siècles plus tard, Gallipoli porte toujours bien son nom : une vieille ville entière posée sur une île ronde, ceinturée de remparts battus par la mer Ionienne, reliée à la terre ferme du Salento par un pont du XVIe siècle. C'est l'une des haltes les plus séduisantes de Pouilles, encore préservée du tourisme de masse qui presse ailleurs.

Arriver par la mer, comme toujours

Les grands navires ancrent au large et débarquent leurs passagers en annexe; les unités plus modestes s'amarrent au quai des traversiers, contre la vieille ville. Dans les deux cas, l'entrée en matière est immédiate : les murailles dorées se dressent au-dessus de l'eau, les barques de pêcheurs se balancent dans la darse et les filets sèchent au soleil. Gallipoli demeure une cité de pêche active, et cette vie maritime au quotidien donne à l'escale sa saveur particulière.

Une île entière à parcourir à pied

Passé le pont, le lacis des ruelles blanches se referme sur le visiteur, et c'est exactement ce qu'on lui souhaite. Le centre historique se laisse arpenter sans plan : chaque venelle finit par retomber sur le chemin de ronde qui fait le tour de l'île, face à la mer. En chemin, les palais à balcons ouvragés alternent avec les chapelles de confréries, les cours secrètes et les échoppes d'artisans, tandis que l'odeur du pain chaud s'échappe des boulangeries de quartier. Le tour complet des remparts prend une petite heure en s'attardant, coucher de regard sur l'Ionienne compris à chaque ouverture.

Le baroque de Sant'Agata

Au point culminant de l'île, la cathédrale Sant'Agata déploie l'un des plus beaux visages du baroque des Pouilles : une façade travaillée comme une dentelle de pierre, ornée de statues, et une porte de bois sculptée de 32 panneaux racontant la vie de la sainte patronne. L'intérieur, riche en toiles anciennes, témoigne de la prospérité passée de la cité, bâtie sur le commerce d'un or particulier : l'huile d'olive.

Les moulins souterrains de l'or vert

Car sous les palais de Gallipoli s'étend un monde insoupçonné. Des dizaines de moulins à huile souterrains furent creusés dans la roche, où hommes et bêtes pressaient les olives dans la pénombre. Le frantoio ipogeo aménagé sous le palazzo Granafei se visite : meules, pressoirs et galeries racontent l'époque où l'huile d'ici éclairait les lampes de toute l'Europe. Une descente de trente minutes qui change définitivement le regard porté sur une simple bouteille d'huile d'olive.

L'eau claire de la Purità et des environs

Envie d'un plongeon? La petite plage de la Purità se blottit directement contre les remparts, au pied de la vieille ville : quelques dizaines de mètres de sable clair, une eau limpide et le décor des murailles en toile de fond. Le littoral des environs, sur une vingtaine de kilomètres, aligne d'autres tentations, de la Baia Verde et ses dunes à la crique de Punta della Suina, accessibles en taxi pour qui dispose de temps.

Ce que murmure la belle cité

Au retour, en franchissant le pont dans l'autre sens, la vieille île se détache sur le soir comme un vaisseau de pierre à l'ancre depuis des siècles. Gallipoli ne se visite pas, elle s'apprivoise : un espresso sur une placette, un poisson grillé face à la darse, une conversation avec un pêcheur qui remaille son filet. Ceux qui ont pris ce temps-là repartent avec l'essentiel du Salento dans leurs bagages.

Questions fréquentes

Les grands navires ancrent au large et débarquent leurs passagers en annexe; les unités plus modestes s'amarrent au quai des traversiers, contre la vieille ville. Dans les deux cas, les murailles dorées se dressent immédiatement au-dessus de l'eau.
C'est une île ronde entière, ceinturée de remparts battus par la mer Ionienne et reliée à la terre ferme du Salento par un pont du XVIe siècle. Les Grecs l'avaient nommée Kalè Polis, la belle cité.
Entièrement, et sans plan. Chaque venelle finit par retomber sur le chemin de ronde qui fait le tour de l'île, face à la mer. Le tour complet des remparts prend une petite heure en s'attardant.
Au point culminant de l'île, elle déploie l'un des plus beaux visages du baroque des Pouilles : une façade travaillée comme une dentelle de pierre, ornée de statues, et une porte de bois sculptée de 32 panneaux racontant la vie de la sainte patronne.
Des dizaines de moulins à huile creusés dans la roche sous les palais, où hommes et bêtes pressaient les olives dans la pénombre. Le frantoio ipogeo aménagé sous le palazzo Granafei se visite : meules, pressoirs et galeries, en une descente d'une trentaine de minutes.
Tout tient sur l'île. Le tour des remparts, la cathédrale Sant'Agata, un moulin à huile souterrain, un poisson grillé face à la darse, et un plongeon à la plage de la Purità juste sous les murailles.
Oui. La petite plage de la Purità se blottit directement contre les remparts, au pied de la vieille ville : quelques dizaines de mètres de sable clair et une eau limpide. Le littoral des environs aligne d'autres tentations, de la Baia Verde à la crique de Punta della Suina, en taxi.
Oui, et c'est ce qui donne à l'escale sa saveur particulière. Les barques de pêcheurs se balancent dans la darse, les filets sèchent au soleil, et cette vie maritime au quotidien se poursuit indépendamment des navires.
L'euro et l'italien, avec du salentin dans les ruelles. L'anglais se pratique dans les commerces du centre. Gardez du comptant pour les boulangeries de quartier, les échoppes d'artisans et les taxis vers les criques.
Juillet et août, si vous cherchez le calme : c'est la haute saison balnaire du Salento et les plages voisines se remplissent. La cité reste encore préservée du tourisme de masse qui presse ailleurs, mais l'été concentre tout le monde en même temps.